Du zombie & du sang, TV Addiction
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Scream Queens

Emma Roberts, parfaite en petite peste riche et hystérique, entourée de ses sbires, les Minions-Chanels.

Pendant qu’Hellocoton m’abreuve d’articles sur « Comment devenir un blog trop populaire sans rien faire » (c’est pas que c’est un peu répétitif de voir toujours les mêmes choses en Une là-bas, hein mais heu si en fait) et que je parle moi-même beaucoup trop de mangeurs de chair humaine, j’aimerais bien qu’on se penche sur un truc cool & funky, qui s’appelle Scream Queens. Le titre n’est absolument pas révélateur de la coolitude de cette série fraîchement diffusée depuis le mois d’octobre :

  • C’est rempli de filles qui crient.
  • C’est tellement théâtral et surjoué qu’on se croirait dans une telenovela mexicaine.
  • Des tas de gens s’y font hacher menu dans l’indifférence générale.
  • Chaque épisode contient son lot de situations improbables et de répliques cultes.
  • Et je vous parle même pas des tenues portées par les héroïnes. Cette explosion de pastels et de girly jusqu’à écœurement dans une ambiance de slasher, je suis franchement fan.
  • Bref, c’est génial.

Préambule (oui, je connais des mots compliqués)

Scream Queens est le dernier petit bébé de Ryan Murphy, à qui l’on doit déjà Glee (entre autres)  & American Horror Story (avec plein de trucs chelous dedans). L’histoire est centrée sur une sororité américaine, celle des Kappa Kappa Tau. Refuge de petites filles blondes taille 34, riches, parfaites jusqu’au bout des ongles, sponsorisées par Chanel en toutes circonstances et avec un ego surdimensionné. A leur tête se trouve Chanel Oberlin, (oui, elle s’appelle comme la maison de haute couture, céfou) la Queen des KKT, incarnée par Emma Roberts :

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« Judging Face Activation »

Après avoir tenu tête à Jessica Lange (la femme la plus charismatique de la Terre) dans American Horror Story, Emma Roberts s’attaque cette fois à la reine du slasher : Jamie Lee Curtis, deuxième femme la plus charismatique de la Terre. Cette dernière incarne la doyenne de la faculté, Cathy Munsch, toute fraîchement nommée, dont les réflexions et répliques sont juste priceless. Elles surpassent même celles de Sue Sylvester, c’est dire l’hilarité incontrôlable qui me gagne dès qu’elle ouvre la bouche (et ça, même si je suis bon public de base).

Cathy Munsch se veut indépendante et moderne (à ce titre, elle prône même un « new new feminism » ) et déteste par conséquent les sororités américaines, leur systèmes de castes interne et les petites pestes blindées de thunes qui les peuplent. D’après elle, c’est à cause de ce genre d’organisations que des tas d’étudiantes fragiles et désespérément en quête d’attention en arrivent à martyriser les moches et les p’tits gros pour pouvoir se sentir exister. Bref, Cathy est une pourfendeuse d’humanité.

Conséquence logique de tout cela, Cathy ne peut pas encadrer Chanel et ce, dès l’instant où celle-ci franchit la porte de son bureau entièrement recouvert d’ébène (je sais pas pourquoi, mais à croire que TOUS les doyens de faculté ont le même décorateur, aux Etats-Unis). Cela dit, la haine est réciproque et Chanel n’est clairement le genre de personne qui gaspille son temps pour se faire apprécier des autres. Parce que bon, les autres, elle s’en tamponne carrément le coquillard. Encore plus si ces autres sont vieux, pauvres ou mal payés, habillés en noir et lui causent respect et politesse. On n’est pas chez les pécores ici.

La doyenne Munsch ne rêve donc que d’une chose : voir Kappa Kappa Tau à terre, faible, misérable et agonisante. C’est sans compter Chanel et son ego surdimensionné qui mise bien trop sur son statut de présidente de  la sororité pour upgrader sa hype sociale et être la prochaine présentatrice vedette des talks-shows américains, piétinant au passage Oprah Winfrey et Ellen Degeneres sous ses talons aiguilles Louboutin. Ça et puis se trouver aussi un mari plein aux as qui fera d’elle une femme riche comblée. Parce qu’elle est comme ça, Chanel, elle a grave de l’ambition.

Le pitch, avec sûrement plein de spoilers dedans

Le premier épisode s’ouvre sur un flashback, dans les années 1995, avec la mode de l’époque et les coiffures à la Cindi Lauper (trop de laque tue la laque). Big party chez chez les Kappa Kappa Tau avec moults gobelets en plastique rouge & squatteurs des deux sexes venus profiter de l’open-bar. C’est alors qu’une des seules brunes de la salle traverse le salon, les mains recouvertes de sang & l’air un brin choqué, pour demander gentiment à la Présidente et sa coupe de cheveux improbable de les suivre jusqu’à la salle de bains de l’étage. Celle-ci récupère ses deux sbires et leurs coiffures de médecin du travail et elles s’éclipsent.

A l’étage, surprise : une quatrième blonde, en robe de soirée, est à deux doigts de passer de vie à trépas allongée dans la baignoire… Et avec un bébé dans les bras. D’une pâleur similaire à celle des marcheurs blancs de Westeros, les jupons maculés de placenta, elle s’excuse platement de ce qui vient de se passer, parce que « vous comprenez bien que je voulais pas gâcher la soirée, j’avais pas prévu d’accoucher là, d’ailleurs je savais même pas que j’étais enceinte hein, laissez-moi juste deux minutes pour me passer la tronche sous l’eau ça va aller j’vous assure » . Sauf que le temps d’aller faire les belles sur Waterfalls et la Sheryfa-Lunah des KKT est déjà morte.

Retour de nos jours. Pendant que Cathy & Chanel se promettent solennellement de se détruire pendant l’année qui arrive, Grace arrive pour sa première rentrée à la faculté. Il est sous-entendu que le personnage principal sera le sien : bah oui, elle a plus de maman et son papa, c’est à la fois son papa et son meilleur copain (rapprochement avec la morte de la baignoire, toussa). Sauf qu’il y a tellement de personnages et de dialogues improbables qu’au final, l’intrigue du bébé disparu passe à la trappe et Grace avec. Enfin du moins, dans les premiers épisodes (oui, ceci était un spoil)(allez, bisous).

Grace, c’est également la petite fille blonde parfaite qui taille 34 sauf qu’elle est pauvre (enfin, elle est quand même suffisamment blindée pour aller à la fac’ hein), que son père l’aime et qu’elle a une âme, aussi. C’est une copie de Miss France, en fait. D’après les dires de papa, sa défunte mère faisait également partie des Kappa Kappa Tau et la fille rêve d’intégrer la sororité pour se sentir plus proche de cette génitrice qu’elle n’a jamais connue. Inutile de dire qu’elle va pas être déçue du voyage en découvrant Chanel et ses sbires, ainsi que les autres anonymes désireuses d’intégrer l’élite des Kappa.

Skyler Samuels incarne Grace dans la première saison de Scream Queens.

Grace & son copain, qui ne vit que pour imiter les mimiques de Matthew McConaughey.

Le cas des Minions : Chanel n°2, Chanel n°3 et Chanel n°5

Chanel Oberlin est un peu la pom-pom girl maléfique qu’on retrouve dans tous les teen movies américains. En queen de la cour d’école, elle a donc recruté trois « minions » , selon ses propres termes et les a baptisées Chanel #2, Chanel #3 et Chanel #5 (qui a bien grandi depuis « Little Miss Sunshine » ). Parce que retenir les prénoms, pour Chanel #1, c’est une perte de temps. Enfin, au début, il y en avait quatre, mais on apprend assez rapidement que Chanel #4 a attrapé une méningite, qu’elle en est morte et que bon, bah, on s’en fout un peu.

Scream Queens - Les Minions de Chanel Oberlin

De gauche à droite : Chanel #5 (Abigail Breslin), Chanel #3 (Billie Lourd) & Chanel #2 (Ariana Grande).

Bien entendu, en plus de sa clique de mean girls, Chanel #1 sort également avec le garçon le plus en vue de la faculté : Chad Radwell. Et Chad, il la kiffe parce qu’elle est belle, mince et incroyablement riche. Même si ça ne l’empêche pas de courir après tous les jupons qui lui volent autour. Chad, c’est un mec subtil.

The Red Devil, le grand méchant

Cette popularité sans bornes de Chanel #1 et son caractère d’enfant de six ans vont être mis à mal lorsqu’un individu habillé comme la mascotte de l’université (un diable rouge) commence à hacher menu des élèves de la faculté ou des mecs randoms, tous plus ou moins liés à la sororité KKT. Il n’a pas vraiment d’arme favorite : la tondeuse à gazon, la hache, le pistolet à clous ou la tronçonneuse semblent tous l’amuser comme un petit fou. On ne sait qu’une chose : il a l’air de kiffer sa race l’hémoglobine et les gens qui hurlent. Et ça, c’est mauvais pour Cathy Munsch qui vient tout juste d’être nommée doyenne mais aussi pour Chanel #1, qui voit sa sororité traquée par un psychopathe.

Et, comme si ça ne suffisait pas, Cathy lui annonce qu’il n’y aura pas de sélection pour recruter de nouvelles membres au sein de KKT : Chanel #1 DOIT accepter TOUT LE MONDE, et ce tout le monde inclut les weirdos, les asociales & toutes les rejetées de la société qui aimeraient bien redorer leur blason pour grimper dans l’échelle sociale. En bref, exit les petites filles blondes, riches et superficielles, tu prends ce qui vient et tu te tais.

LE GROS BAD.

Scream Queens, Chanel Oberlin, Emma Roberts,

Chanel Oberlin découvre ce qu’est une « Candle Vlogger ».

Les p’tites nouvelles des Kappa Kappa Tau

Elles ne sont pas nombreuses, puisque l’annonce de Cathy a fait fuir la majorité (rappelez-vous, les petites filles blondes, minces et riches). Outre Grace, on découvre donc :

  • Zayday « YES I CAN » (qui se voit bien remplacer Chanel à la tête de la sororité)(sauf que Chanel, elle est pas trop d’accord) ;
  • Hester ou « Neckbrace » , certainement la fille la plus creepy de la terre, fascinée par la mort et les cadavres, et dotée d’un look hautement improbable (du moins, jusqu’à ce que Chanel en fasse son sixième minion) ;
  • Sam « Predator Lez » , mi-garçon manqué, mi-designée asiatique, elle va créer chez Chanel #3 une petite confusion des genres.
  •  Et enfin, Jennifer la fameuse « Candle Vlogger » (c’est comme une Youtubeuse, mais sauf qu’elle parle que de bougies).

Et une mention très spéciale pour l’agent de sécurité Denise Hemphill, délicieusement barrée. C’est certainement l’un des personnages qui m’a le plus faite rire jusqu’ici. Elle a des répliques gratinées #TMTC.

Scream Queens, Denise Hemphill, you got the right to remain sexy,

Là, elle parle de Chad Radwell. Qui couche avec beaucoup, beaucoup de monde.

Pourquoi faut-il que tu regardes cette série ?

Je pourrais faire une liste de centaine de raisons toutes parfaitement valables, mais je vais citer la plus évidente : c’est drôle. C’est VRAIMENT drôle. Mon âme de bon public devant l’éternel décède à chaque nouvel épisode. Inutile de préciser que je vais me refaire l’intégrale dès que j’en ai l’occasion (pour tous ces dimanches pluvieux d’hiver, où l’on erre chez soi, en totale perdition, à boire des litres de thé en mangeant des Palmitos)(on s’est compris, hein). Les scènes de Jamie Lee Curtis sont déjà cultes, je suis à deux doigts d’accrocher un poster d’elle dans mon salon.


D’autres fanatiques présents dans la salle ?
°


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De taille réduite avec la tête remplie de trucs plus ou moins intéressants & plus ou moins vraisemblables, j'aimerais vivre dans un monde sans fautes d'orthographe, peuplé de zombies, de BigMac et de gens aux cheveux propres.

23 commentaires

  1. Oh mais dis-moi, ça a l’air bien sympas comme série ça ! Je la mets en pense-bête juste pour Jamie Lee Curtis ❤

  2. Pingback: Scream Queens

  3. OMG ton article donne carrément plus envie que le miens. Je suis une scribouillarde à côté de ça ! J’adore le choix des GIF xD

  4. Pingback: Play me some memories | Sweet Judas

  5. Hello ! Je me rappelle avoir vu les 2 ou 3 premiers épisodes à leur sortie et j’avoue que j’avais bien aimé le concept et l’ambiance ! J’ai eu assez peur face à tout ce « bordel » au début, mais c’est vrai que c’est drôle et fun ! On se prend pas la tête et c’est plein de cynisme.
    Actuellement, je suis en train de me poser la question « pourquoi je me suis arrêté » ?
    La faute à « parce que je cumule trop de série et que je n’ai pas le temps ! » Du coup elles est passé à la trappe ! Mais bon, je suis contente d’avoir trouvé ce sujet ici en tout cas ! Qui sait, je m’y remettrais sûrement bientôt du coup ;D
    En plus, j’adore Jamie Lee Curtis, elle est toujours à fond dans ces interprétations ! ^^
    Merci pour ce bon moment de lecture ! Une bonne découverte ton blog ;D (même si tu ne me fera pas recommencer The Walking Dead ! haha)

    Bise, à Bientôt
    Marine (DeuxAimes)

  6. Une première saison à tomber par terre tellement le style slasher est poussé à l’extrême, mais évidemment avec encore plus de recul / parodie que Scr4am (pour moi le seul bon de la saga avec le premier mais le débat n’est pas là).
    J’ai découvert Emma Roberts par le biais de cette série et c’est finalement elle qui sauve la deuxième saison, bien trop faiblarde à mon goût, comme si tous les gags avaient été utilisés pour la première et qu’il ne restait plus que des miettes.

    • Oui, ils ont été un brin (euphémisme) feignants pour cette deuxième saison… Finalement, il n’y a pas d’histoire ni d’enjeux et flûte, mais je ne comprends pas pourquoi ON ME SUPPRIME CHAD. C’était quand même un des atouts comiques de la saison une…

  7. Coucou,
    Bel article.
    J’ai vu cette série et j’ai a-do-ré ! Comme tu dis c’est très drôle, c’est funky et déjanté. J’adhère totalement à ce mélange sérieux-absurde. Les personnages sont hauts en couleurs, caricaturaux au possible avec des répliques hilarantes. J’ai eu beaucoup de plaisir à regarder ces épisodes (à la base j’avais vu le premier par simple curiosité et j’ai vite accroché au délire).

  8. mangoandshamallow dit

    Pour le moment, j’ai seulement regardé les 3 premiers épisodes et j’aime bien le côté décalé de la série. Autant, j’adore Julia Roberts mais alors sa nièce … ce n’est pas possible, c’est physique. Elle a tout d’une petite peste (pas bien les préjugés !) et c’est peut-être pour cela qu’elle excelle dans ce type de rôle 🙂 Ariana Grande ne fait qu’une petite apparition et c’est tant mieux parce que j’ai aussi du mal avec elle. En revanche, j’aime beaucoup Jamie Lee Curtis et je la trouve exquise dans le rôle de cette directrice autoritaire et amatrice de « chair fraîche ». La série n’est effectivement ni subtile ni originale mais c’est voulu puisque les scénaristes la revendiquent comme étant une parodie des films d’horreur.

    • Tout ce que tu viens de citer constitue tout ce qui m’en a rendu accro 😉
      J’ai remarqué que beaucoup de monde reproche ça à Emma Roberts, je m’en rends pas compte, je l’aime bien. Elle incarne toujours des personnages « attachiants » (oui, même Chanel, desfois, j’la trouve attachante)(bon, complètement fêlée, mais attachante quand même). Je trouve que c’est quand même la classe de jouer un rôle tellement premier degré en sachant que tout sera visionné et appréhendé au dixième, voire au centième degré ! Après, c’est une question de style. Soit ça passe, soit ça casse (et chez moi, ça passe carrément, les parodies pleines de personnages avec des neurones complètement atomisés) 🙂

    • mangoandshamallow dit

      La première saison est plutôt réussie mais je crains que le scénario tourne déjà en rond dans la deuxième. A voir … 😉

  9. mamzette dit

    Et voilà, je picore un article pour le plaisir, et je tombe ici, moi qui hésite depuis des mois à me lancer dans Scream Queens en me demandant si ça va ^tre juste génial, ou carrément grotesque. Du coup l’équation est simple: tu me fais hurler de rire, Scream Queens te fait hurler de rire, je dis oui. Comme quoi c’est bien ,des fois d’être à la bourre sur les séries, ça laisse le temps aux autres de donner leur avis.

    • Ahah, merci pour ton p’tit mot ! 😀

      J’ai pas eu besoin d’aller très loin pour savoir que j’étais irrémédiablement fan de ce petit bijou… (à la fin du premier épisode, c’était bon)(je suis très bon public) 😀 Après, Scream Queens reste le genre de série à double tranchant : soit t’aimes tout de suite, soit tu détestes et tu es d’une mauvaise foi absolue quand tu en parles.

      Chaque épisode est à prendre au centième degré, mais c’est pour ça que ça me plaît autant : on prend tous les clichés existants sur n’importe quel sujet, on se détache de toute logique, on mixe tout ça, on ajoute Emma Roberts & Jaime Lee Curtis et c’est parti 😀

  10. J’avais commencé et j’avais beaucoup aimé le gros côté délirant – WTF, je retrouvais pas mal de Scream dedans, du coup ça me plaisait pas mal 😀 Mais en fait je n’ai regardé que deux épisodes et je me suis arrêtée, je ne sais même plus pourquoi… Faudrait que je reprenne le temps à l’occasion !

    • Je réponds dix ans après, tout va bien… Oui, c’est sûr que pour l’ambiance délirante et les personnages en mode WTF en permanence, on en a pour son argent (bizarre cette expression, mais enfin tu vois c’que j’veux dire, quoi). Normal de retrouver pas mal de Scream dedans, c’est un condensé de parodies des meilleurs (ou pas…) films d’horreur et slashers en particulier 😀
      C’est un de mes genres préférés, après les films de monstres en carton-pâte qui mangent tout le monde, alors c’est dire si j’aime cette série d’amour !

      Merci pour ton p’tit mot, en tout cas 🙂

  11. Pingback: Le binge-watching*, ce fléau. | Sweet Judas

  12. J’avoue que le pitch de base m’avait bien intriguée même si le côté « sororité-campus » toussa toussa me tentait pas trop, mais ton article met si bien en valeur le côté barré de cette série que je me dois d’essayer je crois 🙂

    • Si on ne sait pas à la base que ça se passe sur un campus universitaire, ça peut passer inaperçu sur presque toute la saison… La majorité des scènes se déroule chez les Kappa, dans leur manoir de 2 500 m² (et on les voit pas souvent aller à la faculté) … !
      C’est sûr qu’il ne faut pas s’attendre à du level narratif façon Walking Dead ou True Detective. C’est un mélange explosif à prendre au troisième degré (et ça a été conçu comme ça, de toute façon). En ce qui me concerne, ça a marché à 2 000 %… Chaque épisode, voire chaque scène (j’exagère un peu… mais pas tant que ça non plus) me fait rire et j’en attendais pas plus en entamant la série… Ça passe ou ça casse, quoi ! 😀

  13. Ça a l’air bien sauf que je déteste la tronche d’Emma Roberts, vraiment je ne peux pas et en plus je trouve qu’elle joue mal (bon, dans cette série ça ne devrait pas être dérangeant). Je vais me laisser tenter surtout pour Ariana Grande qui ressemble à un Kiki, j’ai toujours envie de lui faire des bisous ❤ Par contre ma télé a planté et ça ne passe pas sur Netflix, je suis foutue :/

    • J’aime bien Emma Roberts… Tout du moins dans les rôles de pestes, comme ici, je trouve qu’elle y excelle. La série ne cherche ni la subtilité ni l’originalité, ça doit jouer aussi. Après, si ton aversion pour elle est purement physique, tu risques d’avoir du mal, étant donné qu’on la voit beaucoup et qu’on l’entend encore plus 😀
      Quand à Ariana Grande, ou même Nick Jonas, c’est plus une apparition guest qu’autre chose… On les voit vraiment pas longtemps (et c’est dommage, parce que le peu de scènes qui leur sont réservées sont vraiment drôles). Dis-moi si tu arrives à la fin du premier épisode 🙂

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