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Les Huit Salopards (chiffre aléatoire)

L'affiche de The Hateful Eight, le huitième film de Quentin Tarantino.

De manière générale, j’aime bien les films de Quentin. J’ai une affection particulière pour Pulp Fiction ou le premier Kill Bill par exemple, et j’ai adoré Inglourious Basterds. A contrario, Django Unchained m’a donné envie de me pendre à plusieurs reprises tellement il était long, lent et sans aucun intérêt. D’ailleurs, je me suis endormie devant la fusillade finale qui dure environ six ans et demi.

Alors quand j’ai lu les premiers avis disponibles sur The Hateful Eight, et notamment le fait qu’il durait quasiment trois heures, j’avais toujours envie d’aller le voir mais j’étais quand même pas super sereine. Surtout quand on paie quasiment 12 € la séance parce qu’on n’est plus étudiant depuis quelques années (et le film est même pas en 3D, téma l’injustice). C’est bientôt aussi cher qu’en Angleterre, non mais allô quoi.

Je savais pas trop à quoi m’attendre, mais je m’en faisais l’idée d’un vague « Dix Petits Nègres chez les tarés » . Et au final, c’est pas si éloigné que ça de la réalité sauf qu’ils ne sont pas dix, mais huit (et puis neuf)(puis re-huit)(et puis seulement deux)(oui, je spoile).
*Les chiffres évoqués n’incluent jamais le chauffeur de la diligence, as known as le mec qui s’est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, et termine sa prestation sur une mort spectaculaire (ou parfaitement ridicule, j’ai pas encore vraiment arrêté mon opinion).

Le huitième film de Quentin Tarantino

The 8th film by Quentin Tarantino, The Hateful 8, Les Huit Salopards,

C’est comme ça que s’ouvre le film. Pas The Hateful Eight, non. Mais bien Le huitième film de Sir Quentin Tarantino, écrit en rouge et en majuscules sur un écran de 40 mètres de long. Sobre, simple et modeste. Suivi d’un zoom angoissant sur une statue de Jésus crucifié, perdue en pleine pampa américaine (le Wyoming, en l’occurrence)  sous 88 centimètres de neige. Ambiance. Ça m’a tout l’air d’annoncer trois heures pleines de joie et de légèreté, dis donc. La salle de ciné était quasiment pleine, ça fait longtemps que j’avais pas un film aussi long en étant aussi près de l’écran. La dernière fois, c’était pour Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi (3h30 de Frodon et Sam-Sam au quatrième rang, crois-moi que tu les sens passer).

Et du coup, ça parle de quoi ?

Bien que la température frôle les -83° (au bas mot), une diligence déboule dans l’écran tel un boulet de canon, les chevaux lancés au triple galop pour tenter d’atteindre la ville de Red Rock avant que la tempête de neige ne déclenche son courroux hivernal (#poète)et qu’on soit tous enseveli sous la poudreuse. Deux passagers sont à l’intérieur, à savoir John Ruth (Kurt Russell) et sa copine Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), dotés tous les deux d’un physique peu engageant : l’un pour la taille de sa moustache (à peu près deux mètres d’envergure), l’autre pour son mutisme glaçant et un bleu de 37 cm de diamètre qui lui dévore les trois quarts du visage.

C’est là que tu aperçois les menottes aux poignets de Madame et que tu te dis qu’en fait, ils sont ptêtre pas spécialement copains. Et tu as raison. John Ruth est également célèbre sous le nom de « Le Bourreau » (ambiance bis) : c’est un chasseur de primes connu pour ramener les criminels en fuite plutôt vifs que morts parce que ça l’amuse de les voir se balancer au bout d’une corde. C’est sa notion de l’honneur à lui, quoi. Daisy, c’est sa grosse prise de l’année : 10 000 dollars pour sa vie, c’est quelque chose que sa moustache et lui ne comptent pas laisser passer, même avec le blizzard qui s’invite.

Dès que le soleil sort, j'emmène Daisy, ici présente, se faire passer la corde au cou, parole de John Ruth.

Toujours sur la route de Red Rock, ils croisent alors le major Warren, incarné par Samuel Lee Jackson, perdu en pleine nature et perché sur trois cadavres passablement congelés. Lui aussi s’avère être un chasseur de primes (mais il ramène les gens morts plutôt que vifs, pour le coup) et, lui aussi, va à Red Rock toucher sa prime de 10 000 dollars pour le tas de morts en question.

Détail important, aucune trace d’un quelconque cheval à l’horizon vu qu’il est « mort congelé aussi y’a quelque temps » qu’il nous dit, mais pas à proximité visiblement. Donc Warren balade en forêt 250 kg de viande morte à la seule force de ses p’tits bras ? Là, John, sa moustache et moi, on tique un peu. J’veux bien être crédule, mais NON, même Samuel n’a pas la force de traîner trois gugusses dans 80 cm de poudreuse sur plus de trois mètres, faut arrêter de nous prendre pour des buses mon p’tit Quentin.

Après d’âpres négociations pour l’accueillir dans la diligence et lui éviter de terminer son existence tel un bâtonnet de Findus égaré au fin fond du congélateur, Warren fait connaissance avec Dame Daisy et son racisme latent. Scène qui explicite largement le pourquoi du comment qu’elle a le visage parsemé de bleus et de contusions donc je n’entrerai pas plus dans les détails.

Chemin faisant, Warren et Ruth découvrent qu’ils ont la même destination (Red Rock, toujours) et aussi le même point de chute (l’auberge de Minnie) pour se protéger de la tempête de neige que, visiblement, ils n’arriveront pas à éviter vu qu’ils préfèrent perdre 20 minutes en palabres inutiles pour savoir qui c’est qui commande. Cette auberge est, elle aussi, un lieu paumé en pleine nature, bien qu’étant super connue pour faire un café excellent (la logique et le sens du commerce au 18e siècle, toute une histoire).

The Hateful Eight par Quentin Tarantino.

Lui, c’est le chauffeur (?) de la diligence (j’ai oublié son prénom).

Chemin faisant bis, les trois passagers, ainsi que notre aimable chauffeur qui se caille les meules sur son siège depuis maintenant une heure (il me semble important de le souligner), tombent sur un autre mec, lui aussi égaré, lui aussi seul, lui aussi frigorifié et lui aussi affirmant avoir laissé crever de froid son cheval quelque part dans la nature. Ça fait beaucoup trop de « aussi » pour John Ruth et sa moustache, qui commencent à se demander si on les prendrait quand même pas un peu des cons là, non ?

Débute alors un autre interminable dialogue pour déterminer si le p’tit nouveau, répondant au doux nom de Chris Mannix (avec deux « n » , donc non, pas comme la marque de préservatifs, tu confonds) peut se joindre à eux jusqu’à l’auberge de Minnie ou s’il se serait pas un peu en train de se foutre de la gueule du monde, avec son sourire Colgate étincelant. Spontanément, on a tous envie de se dire que si, parce qu’un homme qui sourit en montrant autant de dents parfaitement alignées en plein blizzard, ça ne laisse que deux hypothèses : soit Chris n’a pas la lumière à tous les étages, soit il est effectivement super louche.

Who the fuck is Daisy Domergue, par Chris Mannix.

« J’donne une prime de 10 000 dollars pour une meuf’ dont j’ai jamais entendu parler, no problemo. »

Jusqu’à l’arrivée de l’argument inattaquable lorsque la présence de Daisy surgit dans les négociations : « Eh mais attends, tu l’emmènes se faire pendre à Red Rock ? Sans blague mais alors ça c’est trop top comme coïncidence t’vois parce que le nouveau shérif in da place, c’est ouam. Alors si tu veux toucher ton flouze pépouze, ta moustache et toi vous avez plutôt intérêt à m’laisser monter dans ta diligence, copain » . John Ruth se voit touché en plein cœur et sans anesthésie. L’argent, c’est son point faible.

L’arrivée à la fameuse auberge où le café est délicieux

Arrivés sur place, point de Minnie à l’horizon (ça fait beaucoup de trucs louches à la suite) mais un mexicain visiblement bien loin de chez lui qui accueille notre petit groupe avec un accent à couper au couteau. Il était temps qu’ils débarquent parce que même le gros mexicain a du mal à rester ancré au sol face à la puissance du vent. Nul doute que si Daisy n’était pas menottée à John et sa moustache, elle se serait enfuie bien malgré elle, façon Mary Poppins du Far West.

A l’intérieur, les attendent trois autres gus, eux aussi partis profiter de l’air pur du Wyoming, bien loin de chez eux ET en pleine tempête hivernale à croire que c’est un sport national dans ce coin. Mais bon, on n’est plus à une coïncidence près, hein. Sauf pour John et sa moustache qui craquent. Trop de hasard tue le hasard, c’est bien connu. Alors, il hésite pas une seule seconde et pose la question qui lui brûle les lèvres depuis son arrivée : « eh les gars, vous pouvez m’dire c’que vous foutez ici parce que bordel c’est quand même sacrément fou de voir une route si fréquentée le jour où je trimballe 10 briques avec moi, vous trouvez pas ? »

Tim Roth, Demian Bichir, Michael Madsen dans The Hateful Eight, de Quentin Tarantino.

ALORS QUI C’EST LE GRAND GAGNANT DE L’ALIBI LE PLUS POURRI DU WYOMING ?

Et c’est parti pour deux heures de Cluedo

Comme dans tout bon Tarantino qui se respecte, tout le monde va se tirer dans les pattes peu après l’interrogatoire du moustachu John Ruth. Et il va y avoir beaucoup, beaucoup de morts, liquidés de manière plus ou moins subtile et élégante (donc warning si vous aimez pas trop voir des litres de sang déversés sur une table). C’est pour ça que j’vais arrêter les spoils ici, même si c’est quand même vachement tentant notamment en ce qui concerne Channing Tatum qu’on ne voit que dix secondes (arnaque) même si on aura largement le temps d’apprécier l’explosion de son crâne, tel un fruit trop mûr.

Je m’attendais pas spécialement à apprécier autant ce film (toujours ce vieux traumatisme lié à Django, toussa) et pourtant… Il est vraiment pas mal. Bon, il est vraiment bavard aussi, faut bien le souligner hein. En témoigne la diatribe verbale de 40 minutes du Major Warren à propos de son escapade romantique en forêt. Non seulement elle est affreusement longue et accompagnée d’un crin-crin musical absolument insupportable mais en plus, à part plonger le spectateur dans une perplexité navrée, elle est juste totalement inutile.

Bref, The Hateful Eight, c’est le genre de trucs que je classe dans la catégorie « bonne surprise mais on va pas en faire un flan » (et on n’achètera pas le DVD non plus)(oui oui, j’achète encore des DVDs en 2016).


P.S. : J’ai une grosse interrogation concernant le détergent qu’ils utilisent pour faire disparaître 280 litres de sang coagulé sur un parquet en bois massif et ça, en moins de deux heures. Moi, j’ai bousillé un pull avec de la teinture pour cheveux et il a été déclaré dead sans aucun espoir de résurrection.

Leonardo Dicaprio dans Djandgo Unchained, de Quentin Tarantino.

J’attends vos idées.

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Cette entrée a été publiée dans : La Minute Culture

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De taille réduite mais la tête remplie de trucs plus ou moins intéressants & plus ou moins vraisemblables, je vis dans un monde merveilleux sans fautes d'orthographe, peuplé de zombies, de BigMac et de gens aux cheveux propres.

17 commentaires

  1. Ta critique est vraiment bien présentée et complète. Depuis un certain temps, j’adhère complètement aux films de Tarantino, que ce soit avec Kill Bill, Django Unchained, Pulp Fiction, ou Inglorious Basterds… Et pourtant, honte à moi, je n’ai toujours pas vu ce film ! Il me tarde de le voir, et la critique confirme cette envie 🙂

    • Merci pour le petit mot et contente de voir que plein de monde va jusqu’au bout de cet article-fleuve, ahah 😀

  2. Il faut absolument que je le vois. J’avais adoré DJANGO. Au fait on est 2 encore à acheter des dvd lol Article excellent comme à chaque fois 🙂

    • Merci pour le p’tit mot, c’est toujours chouette de savoir que ce trop-plein de mots a fait sourire quelqu’un dans sa journée 😉

  3. mamzette dit

    Sache qu’en général, je survole les articles longs en diagonale, mais que pour la deuxième fois, j’ai tout lu jusqu’à la fin, commentaires inclus, et que pour la deuxième fois, j’ai piqué un bon fou rire. Même si là encore, j’ai un peu peur d’avouer que j’ai adoré Django, détesté Inglorious Bastards et même pas vu Kill Bill en entier, hashtag la honte (c’est bien comme ça qu’on fait pour avoir l’air jeune?). Ah, et je n’ai pas encore vu The hateful eight, rapport au 3h de film qui me font un poil reculer. Mais pas grave, j’assume, parce que tes articles se dévorent comme un Kinder Surprise à l’herbe qui fait rire, et que je suis officiellement fan.

    • ► Moh, tu me fais sacrément plaisir en écrivant tout ça… Merci beaucoup !
      Concernant The Hateful Eight, je te recommande d’essayer (sans t’attendre à voir Channing Tatum)(ou alors juste pour voir sa boîte crânienne exploser). J’en suis pas sortie avec des étoiles dans les yeux mais c’est une chouette surprise en comparaison de The Revenant, qui est ma plus grosse déception de l’année (c’est officiel).
      P.S. : Oui, c’est comme ça, belle maîtrise du hashtag. La prochaine étape, c’est de placer directement le signe « # » et de dire #lahonte, comme sur Twitter étou étou 😉

  4. Minsky dit

    Bonjour!
    Alors je n’ai rien à dire sur le film, puisque pas vu.
    Mais, pour reprendre ton petit PS à Tinalakiller, saches que tes articles sont lus, et en entier et qu’ils sont très bien écrits, et que longs ou pas ce n’est pas grave puisque tu te donnes la peine de faire rire et dépoussiérer l’esprit du début à la fin donc on ne voit pas passer le temps et en plus ils sont intéressants et vraiment sympa à lire même lorsque le sujet nous touche moins, et… J’arrête, mais je pense que tu as compris l’idée: continue please :-).
    Au plaisir de te relire.
    Minsky

  5. Pour ma part, j’ai vraiment adoré ce film même si je comprends qu’on puisse ne pas adhérer. Au début, je me demandais pourquoi c’était si long et bavard mais plus le temps passe, plus je comprends où ça veut en venir. J’ai en tout cas passé un excellent moment malgré tout devant ce film magistralement mis en scène, époustouflant visuellement et très bien interprété (petite mention spéciale à Jennifer Jason et Walton « capote/colgate » Goggins). En tout cas ta critique est vraiment super drôle !! 😀

    • Ce n’est pas que j’ai pas adhéré. C’est pas que j’ai détesté non plus d’ailleurs. C’est que… Ouais bah ça m’laissera pas un souvenir impérissable, en gros. Par comparaison, Kill Bill m’avait fait l’effet d’une grosse claque dans la figure (voire d’une brique, si on parle uniquement de la scène où Uma assassine 58 000 japonais dans un restaurant).
      Ceci étant dit, oui, j’ai trouvé les acteurs parfaits mais ça commence à être tous des habitués du truc à deux-trois exceptions près donc ça fait presque partie du deal de base pour un Tarantino (et en sachant que Channing Tatum ne compte pas, ahah).

      P.S. : Merci pour le compliment (et pour un article de cette longueur, vu que je pensais que personne le lirait en entier, aussi) ! 😀

    • Après je peux comprendre ta déception dans le sens où il y a moins ce côté « fun » dans ce film.
      Mais tu mérites d’être lue, franchement ! 😀

  6. 🙂 top !
    je n’ai toujours pas décidé quant à moi si j’avais adoré ou détesté !!
    en tous cas il ne m’a pas laissé indifférente :les acteurs top, top, top
    la musique : idem, au poil
    mais -pour moi- d’étranges changement de style dans le rythme et la narration

    après réflexion, je crois que je préfère ton article au film, ici au moins on ne s’ennuie jamais 😉

  7. Excellent article, franchement tu m’as fait rire xD
    C’est bien résumé et je ne peux qu’appuyer ma suspicion sur Warren ( 3 cadavres au milieu de nulle part ? ) et l’idiotie d’une longue discussion quand il y’a une tempête de neige! Vous vous connaissez? Oui, basta en avant!
    Et la pauvre chauffeur de diligence, saloperie de café, le type à un job ingrat sur une terre ingrate ( t’imagines comment tu dois te les cailler quand tu conduis avec une telle tempête xD ? ) et en plus il meurt!

    Personnellement, je l’ai bien aimé et surtout j’ai particulièrement apprécié la lettre de Warren car même si elle était fausse au départ, ce qu’elle dit surtout à la fin du film fait que c’est un mensonge devenu vérité! Et je trouve que c’était très symbolique surtout de l’Amérique post-guerre de Sécession ( oui oui, il m’arrive d’être un peu sérieux ^^ ).

    • Quand je regarde du Tarantino, je t’avoue que le contexte historique, quand il y en a un, me passe un peu au-dessus de la tête. Principalement parce que je sais que tout le monde va mourir à grands renforts de dialogues plus ou moins longs et plus ou moins clairs. Bon, desfois, c’est à double tranchant hein (genre j’adore le premier Kill Bill alors que le deuxième m’ennuie pas mal).

      Cela dit, le côté « vengeance post-trauma » de Warren avec son histoire abracadabrante avec le fils du vieux, perdus dans la montagne, j’ai trouvé ça de trop. Je sais toujours pas si c’était censé faire rire ou choquer ou autre chose mais, en ce qui me concerne, j’étais plus perplexe qu’autre chose.

      Et je suis pas sûre d’avoir saisi ce que tu veux dire en parlant de la lettre… ?

      P.S. : Merci pour le compliment, contente de savoir que ta lecture t’a fait rire (j’aime bien) 😉

    • C’est vrai que l’on ne regarde pas Tarantino pour le coté « historique » xD

      Oui, la scène avec le fils du vieux m’a dégouté perso, j’ai jamais su si c’était pour pousser le vieux à tirer ou si c’était vrai. Limite j’aurais préféré qu’il dise qu’il l’a tué voir torturé, point.

      Par rapport à la lettre, Lincoln disait que les USA avaient besoin des gens comme « Warren » et au final, je trouve ça joli qui lui et le shériff ex-sudiste se sont alliés pour que Justice soit rendue ( mais aussi pour venger Ruth sans qui, ils seraient morts vu la tempête de dingue ). Au final, c’était un mensonge car Lincoln et Warren n’ont jamais communiqué mais le message est devenu véridique ( j’espère que tu vois ce que je veux dire >_< ).

      Oui, ton article rends limite ce film comique sous cet angle alors qu’il ne l’est pas ( sauf peut être la scène où Warren se prends une balle xD ), de rien et au plaisir de lire une autre description de film de ta part ( ou de la future reprise de walking deads ? Voir de la fin de la seconde saison de Z Nation ^^ ? )

    • My God, oui, j’avais oublié le doublage français qui a aucune honte à caler un « DIS ADIEU A TES COJONES » au beau milieu d’une scène super dramatique, avec suspense étou étou.

      Bon, en même temps, ça a eu le mérite d’interrompre la tirade de Warren sinon on en aurait eu pour 10 ans, donc c’est un mal pour un bien.

      P.S. : Oui, Z Nation c’est prévu. J’ai teeeellement de choses à dire sur Murphy & ses copains… 😀

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