CGI & Carton-pâte, La Minute Culture
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Bait – Alerte requin dans ton Super U

Bait 3D, le film qui piège humains et requins blancs affamés dans un supermarché.

J’ai beau adorer les zombies, je ne résiste pas à la promesse de voir des gens finir dans l’estomac de monstres en carton-pâte, qu’il s’agisse de requins, de calamars géants, de crocodiles préhistoriques qui survivent depuis un million d’années dans un lac de 6m de profondeur ou de piranhas combinés à des anacondas. Moins c’est subtil, plus je suis fan.

Aujourd’hui, on va parler de BAIT, le film dont le scénario pourrait tenir sur une mégot de cigarette : après la survenue aussi brutale que destructrice d’un tsunami et de ses vagues de 11m de haut,  une dizaine de personnes se retrouve enfermée dans un supermarché inondé et  ça, en même temps que des grands requins blancs, visiblement tout juste sortis d’une période de jeûne radicale. Un huis-clos dans un supermarché avec des squales ET le jour d’un tsunami, avouez quand même que c’est très fort.

Des requins affamés piégés dans un supermarché après un tsunami ? C'est BAIT et c'est génial.

On a trop la dalle, t’as pas idée.

Une journée de plus au paradis

Il y a des jours, comme ça, où tu te lèves en sentant bien qu’en plus de ta gueule de bois, de ton hypersensibilité à la lumière du jour et de la perceuse silencieuse qui t’ouvre le crâne en deux, il va t’arriver des tas de trucs tout pourris que t’avais pas demandé et que tu méritais absolument pas non plus parce que t’es quelqu’un de vachement sympa. Comme si le karma te destinait à prendre tarif pour le reste de l’humanité.

C’est un peu ça qui arrive à Josh, notre héros. Bégeay, blond, aimable, blagueur, gentil, humble, très certainement végétarien et ami des animaux aussi, il a également le golden ticket des métiers qui tuent dans les séries américaines tournées en Floride ou en Californie : Josh est sauveteur, genre Alerte à Malibu revival Mitch Bucannon (même si le film se passe en Australie)(histoire d’être raccord avec la présence de squales aussi près des côtes).

En plus, il travaille avec son meilleur ami, Rory, tout aussi irréprochable que lui sauf que c’est la version brune et vachement plus portée sur la blagounette. Et Rory, c’est aussi son futur beau-frère parce que Josh est sur le point de se marier à sa sœur (la sœur de Rory), la fille la plus parfaite de la terre, dont il est éperdument amoureux depuis ses 8 ans, Tina. Et tous les trois, ils forment le triangle équilatéral de l’amitié et du bonheur.

L’Australie, terre de tous les dangers

Le film démarre donc le lendemain de l’enterrement de vie de garçon de Josh, qui a visiblement une gueule de bois carabinée. Bon, il est quand même à l’heure au boulot parce qu’on plaisante pas avec ses responsabilités de sauveteur quand on a un aussi beau pull jaune. Sauf qu’il a la gerbe dès qu’il essaie de se mettre debout alors il se sent pas trop d’attaque pour affronter les remous et accrocher une bouée à 8 km de la plage (l’accrocher à quoi d’ailleurs, on sait pas trop et on saura sûrement jamais, c’est triste).

Rory, grand prince, se propose d’y aller à sa place. Avant de partir, il lui offre sa boisson miracle pour amoindrir les souffrances des lendemain de sévère biture, la boisson de Rory-le-magicien-malicieux : ça a la même couleur qu’une bière et on a l’impression qu’une pieuvre morte flotte au fond de la bouteille. Ça a l’air ignoble et visiblement, ça l’est puisque Josh se retient de vomir sur ses propres pieds pendant que son futur beau-frère s’éloigne dans un dernier éclat de rire qui laisse apparaître toutes ses dents blanches et impeccablement rangées. Quel petit farceur, ce Rory, franchement.

Josh parvient finalement à tenir sur ses pieds et rejoint Tina, qui l’attend un peu plus loin sur la plage. Après un gros plan sur ses fesses moulées dans un bikini deux fois trop petit, ils se disent que on a trop de chance, notre vie est si parfaite, on va s’installer à Singapour, c’est vraiment trop incroyable d’être aussi heureux tu penses pas ?

BAH JUSTEMENT TIENS, PUISQUE T’EN PARLES…
°

R.I.P Rory, tes dix minutes d'apparition n'auront pas été vaines.

Je DÉTESTE la couleur jaune, ça me rend agressif.

ALERTE REQUIN. Le sifflet d’alarme retentit plusieurs fois, tous les baigneurs se précipitent en hurlant hors de l’eau et les amoureux réalisent, en panique, que Rory-le-farceur est toujours dans la flotte. GROS BAD. Josh décuve en moins d’un centième de seconde et se précipite sur son jet-ski pour récupérer son témoin qui n’a visiblement rien capté de ce qu’il se passe et continue sa tournée de plantage de bouée à des endroits improbables, posay pépouze sur sa planche de surf. Sauf que… Sauf que Josh arrivera pile-poil pour permettre à Rory de ne pas avoir le temps de monter justement – trop con, à deux minutes près, c’était bon – et se fasse déchiqueter sous ses yeux horrifiés, Tina hurlant à la mort depuis la plage. Séquence drama émotion.

Twelve months later …

Josh n’est plus le sauveteur sexy et enjoué qu’on a découvert durant les dix premières minutes du film. Non, maintenant il vit dans une HLM qui tombe en décrépitude, il a plus que des habits sales qui sentent la sueur et il bosse à plein temps dans la réplique australienne d’un Carrefour, passant ses journées à remplir les rayons de boîtes de conserve et de soupes en sachet Liebig. Histoire de parfaire le tableau idyllique qu’on essaie de te brosser de sa vie, Josh est aussi déprimé que seul : Tina s’est envolée pour Singapour sans lui, et visiblement sans trop de tergiversations. En gros, c’est un peu la caricature du loser de tous ces films américains qu’on évoquait au-dessus. Aucune subtilité, tout est gris dans sa vie, y compris son tee-shirt sale.

Dans Fear The Walking Dead, lorsque la ville s'éteint le premier jour de l'infection.

Métaphore de l’intérieur de la tête de Josh.

En partant au boulot ce jour-là, il ne s’attend pas à tout ce qui va, encore une fois, lui tomber sur le coin du nez. D’ailleurs, personne ne s’y attend, chacun s’occupant de sa petite vie en attendant l’arrivée de la vague de 12 mètres de haut, vague qu’aucun expert météo n’a pu anticiper, visiblement (alors qu’elle est sur le point de ravager la ville, certains envisagent même d’aller y surfer pour entrer dans la légende)(techniquement, c’est là où tu te barres en courant)(#lanaïvetédesgens).

« Mais quelle journée de merde, j’te jure… »

Let me introduce les autres personnages principaux, qui vont se retrouver bloqués dans Carrefour, forcés de cohabiter avec deux grands requins blancs affamés et sur les nerfs parce qu’on avait plus de cookies chez nous, v’voyez & vu que personne a l’air de s’être occupé de les remettre en rayon alors comment on fait pour manger maintenant, bande de gros malins ?

  • L’ado mi-gothique, mi-Avril Lavigne période Complicated, en pleine rébellion contre le carcan parental, et qui démarre la journée en volant une paire de lunettes en plastique dans le supermarché où bosse notre copain Josh.
  • Lunettes qu’elle offre en cadeau d’anniversaire à son petit ami, le geek timide et sympathique qui passe ses journées à tout surveiller derrière les caméras de sécurité.
  • Geek qui se fera virer manu militari dans la minute pour avoir tenté de couvrir sa petite amie devant son boss (un asiatique un peu hargneux), en mode « nan mais j’vous jure, elle allait les payer, hein que t’allais les payer, dis-lui que t’allais les payer sinon je suis au chômage merde fais quelque chose » .
  • Le boss asiatique un peu hargneux appelle donc la police locale, représentée par le père d’Avril Lavigne en personne. Chauve et déterminé à faire régner l’ordre, y compris quand c’est sa propre descendance qui lui colle la honte de sa vie en public.
  • Josh, qui a attaqué ses remplissages de rayon avec toute la tristesse du monde peinte sur son visage, entend subitement une voix qui lui dit quelque chose pour la simple et bonne raison que c’est celle de Tina. Qui n’est pas seule. A Singapour, elle a l’air d’avoir trouvé pas mal de trucs chouettes, dont un nouveau petit copain (asiatique lui aussi)(mais pas hargneux pour deux sous). Au détour du rayon des petits pois, ils forment alors le triangle équilatéral du regard dans le blanc des yeux avec l’envie de s’enfuir très loin. Moment de solitude et de gêne ultime donc, jusqu’à l’arrivée salvatrice du tsunami.

Pendant ce temps, dans le garage du supermarché :

  • Un couple de blonds (les habituels quaterback & pom-pom girl accompagnés de leur chihuahua ridicule)(c’est toujours un chihuahua) s’engueule dans leur voiture. Bon, eux, honnêtement, j’ai pas trop compris pourquoi ils étaient dans le film. Ptêtre pour une histoire de quotas de gens blonds à respecter vu que le film est diffusé en Australie, je sais pas, vu que les autres, ceux enfermés dans le supermarché, sont tous bruns (#discrimination).
  • Quelques mètres plus loin, Julian MacMahon (oui, le docteur de Nip Tuck, tutafé)s’entretient avec un individu masqué, dont la voix se révélera être aussi grasse que ses cheveux, qui lui pose un ultimatum sévère : « Soit tu me braques cet ersatz de Leader Price et j’oublie les 50 € que ton frère me doit depuis un an, soit je lui arrache la tête à coups de truelle à poisson » . OK BANCO, qu’il lui répond Julian, on fait comme ça.

Gangsta’s Squale (oui, c’est drôle)

Après que le tsunami ait tout ravagé sur son passage, le véritable intérêt du film s’affirme enfin clairement, à savoir plein de gens qui se font dévorer vivants sans forcément crier vu que ça se passe sous l’eau : « Heu les gars, on est enfermé dans Carrouf’ avec un requin blanc et l’eau continue de monter. Je voudrais pas avoir l’air alarmiste parce que c’est pas mon genre mais il me semble quand même qu’on est dans la merde non ? »

Bait 3D - Première apparition du requin blanc enfermé dans le supermarché.

COUCOU LES COPAINS.

Dans la merde, oui, c’est sûr. Mais toujours se rappeler que ça peut être pire, sinon la mort de notre bon copain Ned Stark n’aura servi à rien. Regarde ce câble électrique qui pendouille du plafond, par exemple. Et s’il se détachait complètement pour aller faire péter des étincelles à 50 cm au-dessus de l’eau (dont le niveau n’arrête pas de monter, rappelons-le) ? Tout de suite, ça ferait monter la pression sur l’échelle de la journée la plus moisie de la terre, nan ? Parce que griller le requin, oké, mais se faire griller avec, non, certainement pas. Allez, qui se dévoue pour nager jusqu’à la réserve, atteindre le disjoncteur et mourir tous nous sauver ? Levez la main, pas tous en même temps, surtout.

Josh, qui souffre de la culpabilité du survivant depuis 12 mois, est le premier à se porter volontaire. C’est sans compter sa blessure au bras et Tina qui refuse de le laisser s’embarquer dans une mission suicide. PAR CONTRE, son propre petit ami, fraîchement débarqué de Singapour, peut y aller aucun souci, je suis certaine que tu vas t’en sortir, après tout c’est juste un gros poisson avec plein de dents acérées. On va te recouvrir de cagettes de fruits, te lester de canettes de bière et dérouler une gaine plastique de 12m pour que tu puisses respirer et atteindre le bouton qu’on sait pas vraiment où il est d’ailleurs, j’espère que t’es champion d’apnée mon chéri lol. Personne n’envisage d’y envoyer le mec aux cheveux gras, moustachu, tatoué et super-louche qui râle depuis trois quarts d’heure après tout le monde.

Bait 3D - Le sacrifice du nouveau boyfriend de Tina

Après que le petit ami en question se soit noyé, seul et abandonné de tous au fin fond de la réserve, Josh entame un petit nervous breakdown, et se dit que c’est le timing idéal pour papoter de la mort de Rory parce que c’était à moi d’y aller et j’avais la gueule de bois c’est quand même la grosse honte j’arrête pas d’y penser j’ai tué ton frère je t’aime toujours. Et Tina de lui répondre, imperturbable : « Tu sais, c’est pas à moi que tu dois demander pardon, c’est à ta conscience » . Hm… Ton petit ami qui vient de crever comme un con en se sacrifiant pour le groupe, on en parle ? Non ? Ok.

Julian MacMahon, as known as Cole Turner ou Balthazar à l’époque glorieuse de Charmed sur M6 as known as le mec qu’a pas choisi le bon jour pour faire son braquage de supérette, s’improvise lui aussi philosophe de comptoir, parce que c’est vrai que quand t’es à deux doigts de faire bouffer par un squale de 4m de long, t’es toujours partant pour une p’tite leçon de vie sortie de derrière les palettes de livraison, soyons fous.

  • La première sera destinée au responsable asiatique hargneux du supermarché, histoire de lui faire fermer sa bouche avant qu’il raconte trop de bullshit : « Je trouve la situation plutôt ironique, tu passes déjà 6 jours sur 7 dans ce bouiboui tout moisi alors bon, t’étais destiné à mourir au travail, face de quetsch » (#dédicace à OSS 117).
  • La deuxième, plus vindicative, ne s’adresse à personne d’autre que lui-même (Alain Delon inside): « c’est pas un requin qui va décider du jour où je meure, C’EST MOI D’ABORD« 
  • Et la troisième, prononcé avec le regard perdu dans le vide et un peu sur les morceaux de cadavre disséminés de partout : « De toute manière, après tout ce qu’on traverse, tout ce qu’on aura vécu jusque-là nous semblera très loin » .
Dawson pleure (comme dans presque tous les épisodes).

Han, mais c’est tellement bow ce que tu dis…

Du coup, c’est bien ou pas ?

Même si le pitch de base a l’air presque aussi louche et ridicule qu’un SHARKNADO (le film avec une tornade pleine de requins dedans), BAIT n’en est pas pour autant un gros navet avec des effets spéciaux tout pourris. Le requin ne subit pas de gros plan honteux (enfin, pas trop)(le mangeage de Rory ne compte pas) et les personnages ne sont pas entièrement dénués de bon sens (non, on ne parlera pas de l’armure en cagette de fruits). Ça se laisse regarder, un peu dans la veine de PEUR BLEUE (qui reste quand même indétrônable dans le genre)(aah, cette scène avec Samuel, comment l’oublier) et l’espèce de huis clos dans le supermarché rend ça plutôt cool, voire même un brin stressant. Je me suis surprise plusieurs fois à avoir envie de crier « MAIS ALLEZ MAIS BOUGE-TOI LE FION ESPÈCE DE DÉBILE » .

Parce que pour tomber à la flotte, y’a du monde,
mais pour en remonter rapidos, y’a plus personne.

.
Bon, si, oké, une p’tite critique quand même… Ça a beau se passer dans un supermarché rempli de trucs de bricolage et d’outillage de boucherie, rien n’est utilisé pour mettre une ou deux mandales aux requins, qui se baladent où bon leur semble et en toute impunité pendant 1h30. Alors qu’avec un truc aussi simple qu’un sécateur, un râteau ou même une fourchette, y’a quand même moyen de se défendre un peu, nan ? C’est sans compter le hasard qui fait vachement bien les choses en Australie, parce que le père d’Avril Lavigne a toujours un tazer sur lui ET deux-trois fusils à pompe dans son coffre de voiture. TOTAL SWAGG’.

Josh a atteint le garage, trouvé la voiture du papa flic et chopé le fusil.

Ça t’apprendra à me gâcher ma journée, saleté de poiscaille.

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18 commentaires

  1. Lire tout ça après en avoir parlé hier, ça m’a presque donné envie de le revoir. C’est vrai qu’il n’était pas si mal si on le compare à tous ces films animaliers sans le sous. Si ma mémoire est bonne, il y avait aussi des noms surprenants dans l’équipe technique, dont Russell Mulcahy au scénario – Bon ok, il ne brille pas en scénariste, il est déchu depuis longtemps comme réalisateur, mais Highlander et Razorback tout de même !

  2. Jon Muller dit

    Si il y a bien un fan de films de requin sur cette f**** terre c’est bien moi. Tout ce qui a des nageoires ou des écailles, qui vit dans l’eau et qui mange des gens ca me fait kiffer. Quelque soit la bouse ou le chef d’oeuvre. J’adore ca. Autant te dire qu’avec Bait j’ai bien pris mon pied. Certes c’est exagéré à souhait mais rien à faire j’ai kiffer du début à la fin.

  3. Pingback: You’re Next | Sweet Judas

  4. Alors tout d’abord merci pour le gif de Dawson, élu meilleur gif de tous les temps, par moi-même.
    Puis ensuite, je viens t’avouer tout mon amour, oui oui, parce que maintenant je suis convaincue que tu es mon âme-sœur (on reste dans le thème Dawson t’as vu) de l’amour de la vie. Voilà.
    Moi aussi les nanars avec requins et autres monstres géants mangeurs d’humains et de jet-skis, ça me fait sérieusement jubiler.
    J’ai pleuré de bonheur devant la fin de Sharknado (le 1 je n’ai pas encore osé regardé les autres, trop d’émotions, trop la claque visuelle…).
    Je vais m’empresser de me procurer celui-ci qui a quand même l’air assez fun.
    Tu as vu Piranha 3D, si tu aimes le carnage…c’est tout bon.

    • Ahah, oui il est fun. La présence de Cole Turner ne gâche rien, certaines des répliques méritant qu’on se les repasse juste pour en apprécier davantage le lolesque. J’ai pour projet de voir « Sand Sharks » prochainement. Je sais pas si tu connais… Des requins préhistoriques qui ne se déplacent que dans le sable des plages bondées en plein été, moi je dis que ça vaut le coup d’oeil quand même ! Si tu as des titres à me partager, je suis preneuse. J’aimes les navets ♥

      Et pour le GIF de Dawson, ahah ben de rien ! 😀 Je suis ravie de trouver encore des esthètes qui partagent ma passion des images animées. Moi aussi, j’en suis fan ♥ (du GIF, pas de la série, je suis jamais arrivée à suivre une saison entière, je supportais pas l’acteur qui jouait Pacey)(par contre, James Van Der Beek joue son propre rôle dans « Don’t Trust the Bitch in Apt. 23 », à grands renforts de second degré et ça m’a réconcilié avec lui)(je recommande donc chaudement le visionnage de quelques épisodes).

    • Bah écoutes y’a Mégalodon (mais je sais pas si c’est le titre complet), je crois que le requin bouffe un jet-ski, et un hélicoptère aussi, ‘fin je crois que c’est dans le même film Y’a aussi méga shark vs crocosaurus (le requin mange le golden gate bridge -t’ain j’te jure juste de l’écrire j’en frétille). Après, j’ai Sand Sharks entre autres, dans mon dossier ‘Nanars requins’, mais pas encore vu.
      Je viens de voir cette liste qui fait claquer du fessier et y’en a quelques uns qui on l’air d’envoyer du pâté (genre L’Attaque du requin à deux têtes… ♥♥♥)

    • J’ai vu L’Attaque du Requin à deux Têtes (merci NT1)… Du génie, que je te recommande également chaudement. D’ailleurs, L’Attaque du requin à Trois Têtes est sur ma liste (oui, parce qu’il y a une suite), ahah 😀

  5. mangoandshamallow dit

    Ce film sent la série Z à plein nez … et le réchauffé aussi ! Je suis désolée d’être vieux jeu mais on n’a pas fait mieux depuis « Les dents de la mer » en matière de films d’horreur sur les requins.

    • Le but n’est pas de faire mieux, simplement de mettre en scène des monstres en carton-pâte qui mangent les gens !! ! Ça me suffit, j’en demande pas plus 😉
      Donc série Z, navet ou chef d’oeuvre, peu importe au final, moi, tant que ça me fait rire, je signe ❤

  6. mamzette dit

    Alors là, si ça ressemble un tant soit peu à Peur bleue, moi je dis bingo. Non mais Samuel, quoi. Et puis un bon bain de sang ça fait toujours du bien par où ça passe, surtout dans un Carouf. Accessoirement, tu m’as fait pleurer de rire.

    • Merci beaucoup pour ton commentaire Mamzette 😉 (et accessoirement, c’est le plus long billet que j’ai jamais écrit…).

      J’aime bien les films d’horreur, de façon générale, mais j’ai toujours eu un faible pour les films de requins/pieuvres/poulpes/castors/chèvres mangeurs d’hommes… Y’a un p’tit côté « j’assume mes effets spéciaux pourris parce qu’on s’amuse » qui rend tout ça rafraîchissant (pour moi, évidemment… ahah). Peur Bleue, c’est l’échelon 1, c’est mon « mètre étalon » des nanars à requins parce que, comme tu dis… « Samuel quoi » 😀

  7. je rejoins totalement Chauncey ! j’adore te lire, tu as un humour, une façon de raconter les choses qui rendent ce nanar juste indispensable à voir. J’aime aussi regarder ces séries Z. Pour moi le pire nanar c’est « Vercingétorix » avec cri cri Lambert et sa moumoute, tout sonne faux, du grand art et des dialogues qui valent leur pesant lol Passe un bon week end 🙂

    • Merci pour ton passage par ici 🙂 !
      Je n’ai encore jamais vu Vercingétorix, mes nanars sont principalement composés de monstres affamés et mangeurs d’êtres humains même quand ils ont plus faim. Je sais pas si le rayon est plus fourni là qu’en matière de série « historiques » si on peut dire, ahah, ‘fin en costumes à peu près d’époque, quoi… !

  8. J’avoue les films de requins ça a jamais été mon grand amour devant l’éternel (même si quand même j’en ai vu un peu). Par contre j’adore te lire raconter des films de requins. Vraiment ! Tu as une plume sacrément incisive, j’aime beaucoup. Et puis Julian MacMahon… Le vieux sentiment de nostalgie de la midinette qui sommeille en moi quoi ! ♡

    • Merci pour ton petit mot, ça me fait plaisir 🙂
      Voir Julian apparaître à l’écran, ça m’a rappelé mes (nombreux) samedis passés devant « La Trilogie du Samedi de M6 » pour enchaîner sur « Buffy contre les Vampires »… Balthazar & Phoebe, séquence émotion (oui, parce que j’ai encore jamais regardé Nip/Tuck).

    • J’ai regardé un épisode de Nip/Tuck une fois – parce que voilà Trilogie du samedi toussa toussa – et pas accroché. Julian McMahon semble quand même abonné aux rôles de vilains quand même !

    • Rhâ Balthazar, c’était un vrai-faux méchant quand même. Le nombre de fois où Phoebe en parle comme de son plus grand amour et la neurasthénie dans laquelle elle plonge quand elle est forcée de le vaincre, c’est pas négligeable 😀

    • J’ai l’impression que c’est un peu sa spécialité « je suis méchant mais en vrai pas totalement, je suis très touchant en fait regardez mes yeux de chat potté qui veut se racheter! »

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