La Minute Culture, Slasher & Boyaux
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Du pop-corn pour Halloween.

Halloween et le top trois des derniers navets que j'ai vus en matière de cinéma d'horreur.

Au lieu de refaire un énième post à l’occasion d’Halloween (même si, techniquement, on est déjà mi-novembre et que donc je suis en retard mais chut on a rien vu), post qui qui porterait aux nues l’intégralité des productions James Wan, vous conseillerait de regarder Shining (alors que je ne l’ai jamais vu)(mais j’ai lu le livre, qui m’a traumatisée à vie, merci bien Stephen), Massacre à la Tronçonneuse ou encore l’intégralité des Romero (parce que tu peux pas prétendre aimer les zombies sans vénérer le monsieur à moustache, c’est comme ça)(pire encore, tu ne peux pas admettre en public que t’as aimé World War Z, paraît-il que c’est trop la honte)(sauf que moi j’ai grave kiffé et je dis flûte aux rabats-joie), je vais plutôt parler des derniers VRAIS GROS NAVETS que j’ai eu l’occasion de voir et que je ne recommanderais à personne, même pas à mon pire ennemi.

Parce qu’on peut se l’avouer : un vrai bon film d’horreur,
ça court quand même pas les rues ces temps-ci.

La Reine-Mère elle-même l'a trouvé pourri.

« Le prochain qui me reparle du dernier Conjuring, je lui colle une droite. »

The Green Inferno

Réalisé par Eli Roth (le mec chelou à l’origine de la non moins cheloue saga Hostel), c’est un remake (soit-disant) du fameux Cannibal Holocaust sorti dans les années 1970 et qui a traumatisé la planète entière à l’époque (avec le vrai démembrement d’une innocente tortue de mer dedans). Etant donné la nature particulièrement crédible des « effets spéciaux » couplée à l’imagination fantasque de l’Amérique, le réalisateur avait été forcé de prouver qu’il avait pas réellement empalé une de ses actrices par souci de réalisme, entre autres (histoire de donner un peu le contexte du machin).

Ici, on n’a plus affaire à une troupe de journaleux partis à la recherche d’une communauté amazonienne cannibale et pas spécialement fan des étrangers, mais bien à une étudiante (riche) en sociologie/ethnologie (je sais plus exactement, mais s’pas très important) qui découvre un beau jour que le SIDA existe toujours et qu’on excise encore les petites filles en Afrique c’est trop horrible pourquoi qu’on fait rien, j’vais tout dire à mon père y travaille à l’ONU d’abord.

Si toi aussi, tu es contre le SIDA.

Welcome to the real world, gurl.

Trois jours plus tard (ça sent la décision mûrement réfléchie), elle décide de dire merde à son statut de privilégiée pour aller protester contre la déforestation en Amazonie. Tout ça pour les beaux yeux d’un hippie aux cheveux gras et de sa troupe de fidèles qui pensent réaliser une opération coup de poing en s’enchaînant à des palmiers, Iphone activé sur leurs torses velus. Visiblement, la 4G passe mieux au milieu de la jungle que dans mon propre appartement mais bon, admettons on n’est pas là non plus pour trop chipoter.

Après avoir empêché les bulldozers d’avancer (parce qu’écraser des étudiants en direct-live sur Périscope, ça se fait pas en 2016)(leur protection repose quand même sur la durée de vie de leur batterie, j’aimerais le souligner), la petite troupe se détache, récupère son matos acheté à Bricorama deux jours plus tôt et s’en retourne dans son petit jet privé en ayant l’impression d’avoir sauvé le monde. Aparté – Je voudrais pas être rabat-joie, mais à moins qu’ils n’envisagent de terminer leur vie accroché à un baobab, les ouvriers seront de retour le lendemain et ton opération sauvetage, ben tu pourras te l’enfoncer bien profond – Fin de l’aparté.

Oui, on sait pas trop si elle sourit ou si elle a mal quelque part, en fait.

« Bienvenue chez nous, les copains. »

Une fois en l’air pour retourner au bercail, pendant qu’ils se félicitent tous d’être trop des résistants dissidents, le jet tombe en panne et s’explose au fin fond de la forêt, les laissant seuls et démunis au milieu des arbres qu’ils défendaient deux secondes plus tôt et qu’ils trouvent vachement moins amicaux maintenant. Histoire de parachever cette journée merdique, notre groupe de twittos indignés se fait capturer par une tribu locale, visiblement restée à l’âge de pierre et friande de viande humaine, en plus d’avoir un faible pour les sacrifices de vierge au clair de lune (aaah les prémices de la gynécologie…). Ils comprennent alors dans un frisson d’horreur que c’est pas le nouveau Samsung Galaxy qui va les empêcher d’être le prochain méchoui de leurs nouveaux copains. Et… C’est à peu près tout. On est bien loin du malaise engendré par l’original et ces acteurs, mon dieu mais ces acteurs qu’ils sont mauvais.

Cockneys Vs Zombies

Un bien triste ersatz de Shaun of The Dead, je vous l'dis... Passez votre chemin.

Non, vraiment, y’a rien à sauver dans ce film.

Tombée par hasard sur l’affiche lors de mes pérégrinations webesques et ayant lu que c’était trop une pépite d’humour, il m’a pas fallu longtemps pour enchaîner sur le visionnage à cause de deux choses : c’est anglais, déjà, et y’a des zombies dedans en plus. La vérité vraie, c’est que je suis une cible facile : des bouffeurs de cerveau, une pincée de flegme britannique et j’arrive en courant (métaphore)(je cours jamais, en vrai). Je ne reconnaîtrais donc qu’une seule qualité à cette bouse : le mérite de m’avoir enseigné une leçon importante, à savoir que quand une nouveauté est vendue comme « aussi déjantée que Shaun of The Dead, trop lol » , la seule attitude saine à adopter est de fuir. Très loin. En se bouchant les yeux et les oreilles. T’exagères pas un peu là ? Chuis sûr(e) que c’est pas si naze que ça en vrai, que vous vous demanderez sûrement.

Dommage qu'on puisse pas noter en négatif sur Sens Critique.

Aloreuh… Comment vous dire ?

Je vais être brutale mais FRANCHEMENT SI, C’EST SUPER MAUVAIS. Ça traîne douloureusement en longueur, avec plein de figurants dont le maquillage a sûrement été confié au stagiaire de l’équipe, un aficionado des effets spéciaux en carton façon Buffy contre les Vampires. Je me rappelle avoir vainement attendu de rire (ou simplement de sourire hein, après tout, on n’est pas aux pièces tellement ce film est navrant de médiocrité) pendant près d’une heure trente et j’ignore encore comment j’ai pu aller jusqu’au bout de ce truc sans que mon cerveau ne fonde et me dégouline par les oreilles. Pourtant, y’a le vieux de Snatch (celui qui donne ses ennemis à bouffer aux cochons) en rôle principal. Ç’aurait dû garantir un minimum syndical  de swagg  mais non, même pas.

Et de quoi ça parle pour être si nul ? C’est simple : en pleine invasion de zombies (mal faits donc pas crédibles trois secondes), deux p’tites frappes au physique ingrat de gros fragiles tentent une mission suicide pour aller récupérer leur grand-père, mis au rebut dans une maison de retraite miteuse depuis leur adolescence parce que bon, quand on fait des braquages on a pas trop le temps de s’occuper d’un vieil incontinent, déso pas déso. Tout ça au cœur de Londres (et non, y’a rien d’autre de britannique là-dedans, pas la peine de chercher, j’ai essayé). Bref, ils arrivent là-bas, récupèrent le vieux en question ainsi que des potes à lui (dont un handicapé moteur qui parvient à échapper à un zombie dans une course ridicule grâce à son… déambulateur)(même les zombies de Romero sont plus rapides, paie ton lol) et après il se passe plein de trucs que j’ai oubliés (parce que c’était mauvais). Voilà merci au revoir c’était sympa mais on reviendra pas.

Jeruzalem

Après le projet Blairwitch filmé en caméra cachée et Unfriended enregistré via une conférence Skype, je vous présente le premier film de l’histoire filmé à travers des Google Glass. Oui, à travers des lunettes connectay et toutes les notifications Facebook qui vont avec, VOUS AVEZ BIEN LU. Visiblement, on n’arrête plus le progrès. Et des fois, ben on devrait, quand même.

Bon, c’est faussement novateur dans la forme, oké. Est-ce que c’est cool pour autant ? Non. Est-ce ça donne une shaky cam bien dégueu qui fout la gerbe dès que l’héroïne se déplace en hurlant ? Oui. Est-ce que ça apporte une réelle valeur ajoutée au film ? Non. Est-ce que la nullité du scénario se planque derrière ça pour jeter de la poudre aux yeux des gens et les faire regarder cette bouse jusqu’à la fin ? Oui, absolument.

Les mecs mi-zombies, mi-démons, mi-statues et re mi-zombies derrière.

En même temps, avec une affiche comme ça, j’aurais déjà dû me méfier de base.

Pour donner une introduction un peu mystique au machin et te faire croire que tu t’apprêtes à regarder du bien dark et du bien gore, une vieille citation s’affiche à l’écran, arguant qu’il existe trois portes vers l’Enfer dont une à Jérusalem olala les coïncidences céfou. Mieux vaudrait donc passer tes congés du Yom Kippour en Corse si tu veux avoir une chance de rester en vie, parce que bon là, comment te dire que la ville sainte ça va surtout se transformer en rave party pour morts-vivants (ailés parce que le swagg’ ne s’invente pas, tavu).

Sauf que nos deux héroïnes (dont j’ai oublié les prénoms)(mais bon, est-ce qu’elles en ont jamais eu un en fait ?)(je m’en rappelle pas) sont bien décidées à pas se laisser gâcher le wouikande et festoyer 48h non-stop avec la jeunesse locale. Ainsi qu’un sombre inconnu (étudiant en anthropologie)(parce que ça fait  intellectuel passionné par les définitions multiculturelles de l’Enfer trop puissant) rencontré dans l’avion. Inconnu qu’elles n’hésitent pas à suivre, pépouze posay trankil, parce qu’il connaît un charmant p’tit hôtel, pas cher, tout confort, venez avec moi j’ai plus une thune on partagera le taxi comme ça. Aparté – A croire qu’elles ont jamais vu Taken, ces dindes. – Fin de l’aparté

Liam Neeson incarne Brian dans Taken, produit par Luc Besson.

Quand quelqu’un a mangé le dernier Twix à ma place.

Enfin bref, la copine brune un peu coincée qui porte encore le deuil de son frère adoré (c’est subtilement introduit au début)(elle dit au revoir à une photo dans une pièce sans fenêtre illuminée à la bougie)(subtil, je vous l’avais dit) et la copine blonde qui a un copain officiel mais qui bon, voilà hein si on peut s’amuser à droite à gauche c’est quand même pas un crime je suis une fââme liiibre prennent leurs aises et démarrent leur barathon jéruzalémien (une grosse race à travers tous les bars de la ville) guidées par le gérant de l’hôtel. Qui a visiblement pour occupation principale de mettre dans son lit toutes les touristes de moins de 25 ans qui visitent le coin. Personnage dont j’ai également oublié le prénom (mais c’est pareil, est-ce qu’il en a réellement un dans le scénario ?)(on saura jamais parce que je regarderai pas ce truc deux fois, sorry not sorry). Pour simplifier, on va l’appeler Rodrigo, à cause de sa chemise qu’il a sûrement volée sur le tournage d’Un Dos Tres en 2002.

Roberto aimerait récupérer ses affaires, merci.

Rodrigo et sa chemise col pelle à tarte.

Rodrigo, la pom-pom girl délurée (la blonde, suivez un peu), l’intello à lunettes (la brune, suivez un peu bis) et l’anthropologue en devenir commencent donc à s’enjailler sévère. Rodrigo & la blonde d’un côté, l’intello et l’inconnu de l’autre. L’intello décide de poursuivre la soirée en privé et l’inconnu de lui piquer ses Google Glass pour rigolay, parce qu’on est là pour se marrer pas vrai ? Survient alors une scène surréaliste dans les toilettes du bar en question, grâce aux fameuses notifications Facebook intégrées dans les lunettes  de la demoiselle (trop dar, tavu). « Mais lol, c’est qui ce bouffon avec son bonnet de Schtroumpf à côté de toi sur la photo ? Sérieux, mate sa tête on dirait une pizza ! » s’exclame l’inconnu. « C’est mon frère qu’est mort, connard » que l’intello lui répond trop sèchement. Le gros mistral qui s’installe alors sous-entend que les pantalons de tout le monde resteront bien boutonnés ce soir allez salut moi je rentre me morfondre dans ma piaule de 9m².

Danielle Jadelyn incarne Sarah, dans Jeruzalem de Doran et Yoav Paz

La fameuse scène en question.

Le film démarre pas tout de suite parce qu’il faut bien que tout le monde couche avec tout le monde, on n’est quand même pas là pour rigoler. On a donc le temps de voir l’inconnu de l’avion partir à la recherche de la copine brune qui s’est perdue en s’enfuyant (#boulet), la raccompagner à l’hôtel tel le nice guy du coin puis se rabibocher en deux secondes pour se réveiller le lendemain le sourire aux lèvres, juste avant que l’inconnu ne pète une durite (le syndrome de Stendhal mais à Jérusalem)(du coup, c’est le syndrome de Jérusalem)(subtil) et se fasse envoyer en hôpital psychiatrique sans aucun souci ni résistance (c’est fou tout ce qu’il peut se passer en une heure et demie quand même) et la copine brune vient bien évidemment le sauver dans un élan d’héroïsme qu’on n’avait pas vu venir dis donc.

Pendant ce temps, la copine blonde ne fait que suivre les pas de Rodrigo et de sa chemise rose tellement seyante parce qu’elle a pas l’air d’être capable de penser par elle-même (c’est fou ce qu’une couleur de cheveux peut changer chez quelqu’un). Et puis à un moment, tout le groupe se perd dans les catacombes. En espérant sortir de la ville indemnes alors qu’ils sont entourés de pseudo-zombies AILES (même s’ils n’ont rien de commun avec un zombie, ça fait plus vendeur de mettre des mots en Z pour diffuser une bouse pareille). Bon, à un moment on voit aussi passer un Golem de 8m de haut mais il est juste là pour la figuration, vous emballez pas.

La plus grosse blague de ce film (outre la reconnaissance faciale des machins ailés par les Google Glass)(imagine le gros bad de tomber sur le truc qui est identifié comme ton frère mort depuis deux ans) reste quand même son prix obtenu au Festival Gerardmer. Soit le jury était composé d’une classe de maternelle, soit ses membres avaient trois décennies de retard sur les réalisations façon found dootage dégueulasse. Je ne sais pas quelle hypothèse est la moins ridicule plus probable, mais c’est effrayant pour l’avenir.


& un joyeux Halloween en retard, sinon.
°


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17 commentaires

  1. Pingback: La minute déception | Sweet Judas

  2. Il est vrai que Jéruzalem est une sacrée daube.
    Le reste, pas vu, mais pas tentée non plus, au moins avec cet article je suis sûre de ne point perdre mon temps. C’est vraiment dommage qu’il n’y ai quasiment que des navets niveau films d’horreur ces dernières années.

  3. Sur Green Inferno, je suis plutôt d’accord avec toi: c’est pas très bon, ça tient pas debout, c’est pas très bien joué (en même temps, vu que c’est écrit avec les pieds, je sais pas comment tu fais pour bien jouer ça), c’est ultra puéril. Le seul truc que j’aime bien, c’est le côté anti-moralisateur du truc
    Pour Cockney vs Zombie, même si je le trouve vraiment pas bon, je serais pas aussi sévère parce que la fameuse course en déambulateur m’a vraiment fait marrer.
    J’ai pas vu Jérusalem parce que je suis allergique au found foutage de gueule, du coup, tu m’as pas franchement incitée à aller plus loin.
    En tous cas, ton article m’a quand même bien fait marrer.

    • Anti-moralisateur du truc, j’avoue avoir bien aimé le moment où le leader des hippie aux cheveux gras comprend qu’il est dans la merde et qu’il va y rester… C’est balo mec, la prochaine fois, tu réfléchiras un peu plus avant d’enchaîner tes copains aux arbres.
      Concernant Cockney vs Zombies, y’a autre chose qui t’a plus à part cette course en déambulateur ? 😀 (non parce que moi non, vraiment, et pourtant dieu sait que j’ai cherché, pleine de bonne volonté que j’étais)
      Je le verrai pas deux fois, c’est sûr, mais ça reste une expérience, le found footage en Google Glass (expérience moisie, mais expérience quand même)(j’essaie de positiver).
      Et puis merci, héhé 😉

  4. mamzette dit

    Et ben le moins qu’on puisse dire, c’est que tu fais du bon boulot de promotion, maintenant j’ai presque envie d’aller mater des cockneys et des figurants golems. J’ai bien dit presque. Par contre, j’ai recraché mon thé à la lecture des « prémices de la gynécologie » et j’en pleure encore. Merci pour ça 😀

    • Et du coup, t’as pas envie de voir des cannibales festoyer en toute simplicité ? Je comprends pas pourquoi, vraiment… 😀

  5. J’adore, j’adore, j’adore ! Vu aucun de ces films, et Cockney VS Zombie m’a fait espérer des choses rien qu’à travers son nom ( ça aurait pu faire rêver, comme le Pride and Prejudice and Zombie que je n’ai toujours pas vu, mais qui me donne bien envie ! )
    Dans le genre bien naze comme il faut, j’ai vu ce chef-d’oeuvre un soir d’ennui ( forcément pour ce genre de trucs infâmes ) du doux nom de Paranormal Sex-Tape. En fait c’était pire que ce à quoi je m’attendais, j’ai rien compris, du cinéma expérimental ou de l’art contemporain, je ne sais pas encore. Mais un jeu d’acteur qui m’a émue aux larmes avec une actrice qui aurait mérité un oscar, vraiment.

    • « Paranormal sex-tape », c’est presque magique tellement on a envie de se dire que c’est pas possible qu’un mec ait validé ce titre en mode « OK BANCO »… 😀 Je me le note dans un coin, on sait jamais !

  6. Comme d’habitude, tes billets me font mourir de rire ! 😀 😀 Je n’ai vu aucun film de ton billet. J’ai entendu du mal de Jeruzalem et sur le papier son prix à Gérardmer m’étonne aussi. Après pour Cockneys vs zombies, le côté cheap n’est-il pas volontaire ?
    Pour Green Inferno, j’ai peur de voir un film physiquement difficile pour moi ! Tu dis que c’est accessible de ce côté-là du coup ? T’es sûre que je vais pas gerber ?

    • Héhé, merci m’dame ! 🙂
      La récompense attribuée à Jeruzalem dépasse l’entendement, une fois que tu regardes le truc. Heureusement que le ridicule ne tue pas parce que là, on commençait à toucher le fond.
      Concernant Cockney Vs Zombies, non, je ne pense que le côté cheap ait été volontaire. Enfin, je crois. Cela dit, même si c’est fait exprès, ça n’excuse pas le fait de s’ennuyer ferme devant l’ensemble du long-métrage… Je ne récupérerais jamais cette heure et demie de ma vie, y’a plus qu’à en faire le deuil hein 😀
      Pour ce qui est de Green Inferno, tout dépend de tes « limites » en terme de tripatouillage de boyaux. Dans mon souvenir, c’est quand même largement regardable, y’a pas de gros plans bien crades ou de scènes insoutenables (y’avait des viols dans l’original, par exemple, et c’était pas spécialement tournés de manière à laisser tourner ton imagination hein). Pour ce remake, c’est vachement plus « suggéré »… Du coup, a priori, je dirais que oui, tu peux y aller ! Prépare un coussin pour le cas où et ça devrait rouler tout seul 😉

    • J’essaierais de voir tout de même ce Cockney vs Zombies (vu que j’essaie de regarder un max de films de zombies) en espérant que je ne meure pas pendant 1h30 ! :p
      Je tenterai également (avec méfiance) Green Inferno et puis si je dégueule, je te maudiraiiiiiiiiiii !!! 😀

  7. Quel dommage, j’avoue que le pitch de Cockneys Vs Zombies donne particulièrement envie… J’imagine carrément la déception du coup !

    • C’était même plus une déception à ce stade-là… Juste un grand « WHY ? » qui clignote en lettres de feu dans la tête. Cela dit, « Le Blog Horreur » (je ne sais pas si tu connais) l’a adoré donc bon, les goûts et les couleurs, toussa… C’est un peu à cause de l’article que je l’avais regardé d’ailleurs (grave erreur ^^).

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