Du zombie & du sang, TV Addiction
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De l’omniprésence (reloue) de Negan

Jeffrey Dean Morgan incarne Negan, le bad guy de la saisons 7 de The Walking Dead, diffusée sur AMC.

*Ou pourquoi cette saison 7 de The Walking Dead est une catastrophe.

J’ai découvert Jeffrey Dean Morgan dans Watchmen, un film de super-héros avec une luminosité proche de zéro made in Zach Snyder, que j’adore (le film, pas Zach Snyder), où il incarnait une grosse masse de testostérone amatrice de cigares de la taille d’une baguette de pain mi cuite, de viols sur des pécores asiatiques et de massacre d’enfants viêtnamiens. Et avec un smiley badgé sur le torse, histoire d’appuyer l’ironie latente du personnage et de son comportement moultement traumatique et traumatisé. Son nom de scène ? Le Comédien (oui, ça claque).Bon alors, c’était loin d’être le seul personnage super classe du long-métrage parce que :

  • Parce que Roarschach.
  • Parce qu’Adrian Veidt, as known as Ozymandias, l’homme d’affaires qui a suffisamment de liquidités sur son compte en banque pour racheter l’ensemble de la planète, si l’envie lui en prenait (bon lui, il préfère la détruire pour repartir sur des bases saines parce que les humains sont des êtres faibles et corrompus blablabla, mais s’il avait voulu la racheter plutôt que la faire péter, il aurait pu)(et c’est bien ca l’information la plus importante à retenir de ce paragraphe déjà bien trop long)(merci de votre attention).
  • Parce que Dr Manhattan, qui est foncièrement une bombe atomique humaine et une encyclopédie plus complète que Wikipédia & Wikileaks réunis, en plus d’avoir une perception non-linéaire du temps et de pouvoir se téléporter sur Mars quand l’envie lui prend. Easy.

Bref, toute cette introduction pour dire que le nom de l’acteur ne m’était pas inconnu et que j’étais un brin curieuse de voir ce qu’il pourrait faire dans la peau de Negan, connu pour être le plus gros psychopathe auquel Rick et ses copains se frottent (un peu trop près, visiblement) dans la BD. Tout le monde le savait très bien : cette septième saison, ça passait ou ça cassait. Et au vu du ton dramatique que j’ai choisi pour commencer ce billet, clairement, c’est pas passé hein.

DU TOUT, DU TOUT, DU TOUT.

C’est pas passé DU TOUT, même.

Un scénario aux abonnés absents

« Révolution » , qu’ils disaient…

Le problème principal, si ce n’est le SEUL ET UNIQUE problème de cette septième saison, c’est qu’elle est foncièrement inutile. Du début à la fin. La situation et les personnages ne connaissent quasiment aucune évolution (sauf Michonne, qui passe de badass à totalement useless)(scandale inside). Ou alors, si changement il y a, c’est tellement mal amené et raconté qu’on a juste envie de poser un bon gros leule (coucou Rick, c’est de toi que je parle). Ah si, PARDON, notre petit groupe découvre en une seule fois qu’ils ont élu domicile dans un bled vachement plus peuplé que ce qu’ils auraient pu supposer en y arrivant et oh dis donc, mais c’est fou les coïncidences, comment Alexandria avec son panneau de 8x3m à l’entrée a pu vous échapper tout ce temps, bande de blaireaux ?

En fait, j’ai l’impression désagréable que toute cette saison a été conçue comme une introduction et un teaser géant pour la huitième, celle qui nous montrera (enfin) du chaos, du sang, de la sueur et des larmes dans la reconquista sauvage menée contre les Saviors. Ouais, ben fallait pas vous donner tant de mal les gars, hein. Si le but était réellement celui-là, six épisodes auraient largement suffi et on n’aurait pas eu l’impression de brasser du vent pendant les dix autres (et quand je dis dix, c’est par indulgence).

Le casting (encore au complet) de la série américaine The Walking Dead, diffusée sur AMC.

Eugène n’était pas encore une petite pute, comme tu peux le constater.

N’ayons pas peur des mots : s’il y a bien un sentiment qui pourrait résumer cette septième saison, c’est l’ennui. D’habitude, les longueurs et les monologues (utiles ou non à l’histoire)(parce que desfois, on se demande quand même) ne me gênent absolument pas. Je trouve qu’ils font partie de l’ADN de la série, servent (en général) son propos et contribuent à une forme d’équilibre au sein des épisodes (je ne fais pas partie du camp des « bouuh, c’est mou, c’est trop lent, ça manque d’action blablabla » ).

Mais là, j’ai beau chercher, j’ai rien compris. La première partie de saison peut se résumer comme ça : Negan arrive > Negan s’écoute parler pendant une plombe > Negan fait des bruits de bouche super agaçants > Rick est une victime avec des larmes plein les yeux > Negan plombe un figurant (au revoir Spencer, au revoir Olivia) > Negan fait mumuse avec Carl > Negan repart. Même pas de véritable bouquet final en forme d’affrontement sanglant pour compenser la dizaine d’épisodes interminables que tu t’es farci avant. Non, juste une attaque surprise de tigre en CGI moisie, un Rick qui repleure de s’être fait berner une deuxième fois et un Negan qui balance un doigt d’honneur ridicule en s’enfuyant. Dites donc les gars, c’est pas qu’on s’ennuierait mais heu attendez, CARRÉMENT QUE SI EN FAIT.

Si pour certains, l’essoufflement de la série était installé depuis un moment, je n’en étais pas encore convaincue pour ma part. Mais force est de constater que là, c’est même plus de l’essoufflement, c’est carrément de l’hyperventilation.

… Avec des développements bien lents et improbables dedans

→ L’histoire du bateau
Rick ayant baissé son froc devant Negan et sa troupe d’abrutis en veste de cuir, notre bande de copains est désormais obligée de parcourir la Pampa à la recherche de vivres et d’armes pour payer leur tribut hebdomadaire à l’oppresseur. Et quand on parle de tribut, c’est carrément une offrande en mode « 1001 pattes – Les sauterelles nous envahissent » , les Saviors leur laissant à peine trois boîtes de conserve (et encore, seulement les salsifis) après chaque passage. Histoire de pas se faire plomber encore deux ou trois figurants par épisode, il faut bien ravitailler les troupes. Et c’est par un beau jour ensoleillé que Rick et Aaron découvrent une clairière dans laquelle sont parsemés plein de messages d’avertissement, ambiance « Un pas de plus et je vous plombe » ou encore « Touchez pas à mon bateau, bande de teubés » .

Heureusement qu'il est pas rancunier.

Ce même Aaron qui s’était fait sévèrement démolir la tronche par Rick dans la saison précédente.

Le propriétaire des lieux étant visiblement absent (ou décédé)(probablement décédé), Rick et Aaron continuent tranquillement leur exploration des lieux et découvrent ladite embarcation, qui pue le moisi et les embrouilles à cent mètres, mais, comme on l’a dit, rien ne les arrête face à la menace Sauterelle/Saviors. Evidemment, le bateau est au beau milieu d’une pataugeoire remplie de boue, d’algues, de vase ET de zombies (parce que oui, les zombies flottent)(incroyable, je sais) donc hors de question d’y aller à la nage.

Par contre, avec une barque dont le fond est percé d’un trou gros comme un enjoliveur, je dis banco. Après tout, on sait très bien qu’il n’arrivera rien à Rick donc peu importe. Une fois sur place (et après avoir avancé en vidant l’eau au fur et à mesure avec une écuelle ridiculement petite), les deux compères découvrent plein de choses utiles et comestibles mais choisissent de n’en ramener avec eux qu’une (petite) partie parce qu’ils en ont déjà un peu marre d’aller au turbin pour un groupe de psychopathes fainéants. Sauf que quelqu’un les a bien vu galérer et repartir avec des tas de trucs depuis la berge.

Quelqu'un qui est lui aussi un gros flemmard, pour le coup.

Trop de suspense dans ce seul cliché, t’as vu ?

→ Oceanside, avec des relents de Club Med dedans
Vu que les Saviors ont l’air de se multiplier comme des petits pains en période biblique, force est de constater que les affronter seuls, à l’arrache, comme dans la saison précédente, relève de l’idiotie la plus élémentaire, voire du suicide. Et Rick en a un peu marre de passer pour le mec mou incapable de prendre une décision utile avant que ses copains ne passent à la moulinette. Du coup, une idée de génie surgit dans son cerveau fatigué : « on va partir explorer les alentours pour trouver des alliés » . Hm oui, oké admettons, c’est vrai que c’est pas comme si vous aviez déjà pas quadrillé la région en long, en large et en travers après tout. Sauf que, de nos jours, les gens ne font plus confiance à personne, alors va trouver un groupe prêt à sacrifier sa vie pour t’aider à te venger d’un mec qu’ils ont une chance sur deux de pas connaître, hein.

Les premiers trouvés (mais pas ralliés)(parce qu’ils ont trop une bonne cachette) sont les membres d’Oceanside, chez qui échoue Tara (littéralement, elle arrive évanouie sur une plage, comme dans La Petite Sirène de Walt Disney)(à la base, elle a sauté dans une rivière)(donc elle a dû dérivé longtemps)(mais bon, c’est pas la question). Tara, qui, rappelez-vous, était portée disparue, avec Heath, depuis une demi-saison (mais j’en reparlerai plus bas, on va essayer d’avoir un semblant d’organisation et tout).

Communauté entièrement composée de femmes, d’adolescentes et d’enfants, on y trouve tout simplement d’anciennes victimes de Negan et consorts, qui ont sciemment massacré toute forme de vie masculine lorsqu’ils leur sont tombés dessus, avant d’exploiter le reste du groupe. Et puis un jour, ce qu’il restait de membres vivants en ont eu marre et tout le monde s’est barré, en silence, tels des ninjas (donc comme quoi, c’est POSSIBLE d’échapper aux Saviors hein)(on n’est pas forcé de tendre l’autre joue à chaque fois, comme une grosse victime)(coucou Rick). Concrètement, à part sauver Tara de la noyade et fournir des armes (contre leur gré) à notre petit groupe pour sauvegarder leur tranquillité et pas trop mouiller le maillot, Oceanside  ne sert pas à grand-chose à part meubler le milieu de saison.

La Team Poubelle les Ferrailleurs, ces traîtres
Etant donné que Rick et consorts bénéficient d’une bonne étoile qui doit être beurrée 90% du temps, il leur manque encore les félons qui les enverront au casse-pipe sans aucune honte ni remords. Let me introduce la team Poubelle qui, pendant que le monde part totalement en sucette, trouve refuge dans une décharge publique (ben oui, l’odeur cache l’absence de douches et éloigne les rôdeurs)(#thinksmart) et s’amuse à recycler les déchets disponibles en sculptures de chat parfaitement hideuses (chacun ses priorités).

Trouvée par l’intervention du Saint Esprit (et un peu du père Gabriel, aussi), cette communauté est concrètement un ramassis de marginaux, inutiles et creepys au possible, sortes de charognards de l’apocalypse et partisans du moindre effort pour se procurer à bouffer (comment ont-ils fait pour survivre plus de trois ans, ceci demeure la véritable énigme en ce qui me concerne). En gros, ce sont eux les « bottes mystère » qui regardent Rick et Aaron galérer leur race avec une barque percée depuis le rivage pour ensuite aller se servir pépouze dans le bateau désormais abordable sans fournir d’efforts trop physiques. En résumé, ce ne sont que de sombres petites fientes profiteuses.

Et encore, vous avez pas vu le passage de la biche en images de synthèse. Du grand art.

J’ai oublié de vous parler des CGI pourris de cette saison, aussi.

Bref, impossible d’éprouver une quelconque affection pour nos copains éboueurs étant donné que 1) Ils puent, même à travers l’écran, 2) On a l’impression de voir un camp de cadavres ambulants tellement ils ont l’air carencés en vitamine B12 et béta-carotène et 3) que leur leader, répondant au doux nom de Jadis (why ?) se coiffe comme si elle était la réincarnation outre-Atlantique de Mireille Mathieu. En plus de se permettre de faire des mouvements de breakdance avec ses sourcils dès que Rick et Michonne ouvrent la bouche. Et sans parler du fait qu’elle pense avoir une chance de choper du Grimes (lol, comme dirait l’autre).

Jadis et sa coupe de cheveux improbable

Jadis, sa coupe de cheveux, ses sourcils et sa Team Poubelle au grand complet.

Comme on ne peut pas faire confiance à quelqu’un qui ne prend pas soin de ses cheveux, Jadis court au QG des Saviors (alors qu’elle ignorait l’existence même de Negan il y a encore deux heures)(mais bon, on a dit qu’on s’asseyait sur la crédibilité, pour cette saison), histoire d’aller vendre la mèche de la rébellion qui se fomente à Alexandria. Et puis, SCANDALE DE CHEZ SCANDALE, Rick nous a volé une statuette de chat en partant, c’est honteux monsieur, j’exige réparation massacrez-les tous. J’ajoute donc son nom à la longue liste des personnages que j’aimerais voir décéder dans d’atroces souffrances, tel une Arya Stark du pauvre.

→ Le Royaume et la Colline (non, ce n’est pas un conte pour enfants)
A côté de ça, cohabitent encore deux autres communautés plus ou moins florissantes, elles aussi à la botte des Saviors mais avec une marge de négociation un peu plus souple que celle que Negan accorde à Rick et ses potos. Encore que non, je raconte n’imp, puisque Gregory n’a pas de testicules, Simon vient foutre le dawa dès qu’il en a l’envie sur la Colline (Hilltop Colony, pour la version originale)… Cela dit, vu qu’il ne se passe pas grand chose, voire rien, d’intéressant au sein de cette dernière (excepté le squattage forcé de Maggie, parce qu’on a raconté au roi des Sauterelles qu’elle était morte pendant sa fausse couche)(et le Roi des Sauterelles maléfiques n’aime pas être pris pour un pigeon), on va passer rapidement dessus (en vrai, j’ai surtout la flemme d’en parler).

Le Royaume (The Kingdom, en anglais)(#bilingue), quand à lui, est dirigé par un ancien gardien de zoo passionné de théâtre, auto-rebaptisé comme le Roi Ezekiel (dont le bras droit n’est autre qu’une tigresse du Bengale sobrement appelée Shiva). La communauté est une véritable petite ville fortifiée avec des vrais chevaliers et des vrais chevaux dedans pour la défendre et plein de pratiques agricoles plus ou moins cheloues (genre ils nourrissent les cochons destinés à Negan avec des zombies putréfiés)(c’est un style, faut aimer). C’est un peu le havre de paix et de légumes verts sur lequel nos héros auraient rêvé de tomber pendant les six premières saisons (mais avec leur karma pourri, ils tombent plutôt sur des gens comme le Gouverneur ou les cannibales complètement fêlés du Terminus).

David Morrissey incarne The Governor dans The Walking Dead, sur AMC.

« J’avais prévenu qu’il fallait pas toucher à mes Chocapic. »

C’est là qu’échouent Carol et Morgan en fin de saison 6, après que celle-ci ait entamé sa crise de foi en massacrant du Savior à la pelle. Ils recueillent également Daryl tel un petit chaton abandonné sur une aire d’autoroute après sa fuite du QG de notre bande de sauterelles psychopathes. En fait, le Royaume, c’est l’asile politique pour réfugiés locaux.

Un antagoniste davantage relou qu’effrayant

On nous le vendait depuis une saison (si, rappelle-toi l’épisode où Daryl anéantit tout un groupe de danseuses avec un bazooka)(Abraham & Sasha étaient encore en vie)(#émocheune), donc on l’attendait quand même au tournant, lui et sa batte avec qui il a de longues discussions saines et rassurantes sur l’avenir de l’humanité.  Soyons honnêtes : l’arrivée de Negan est réussie (un peu poussive sur les bords, mais réussie dans l’ensemble). Même si on sent déjà que Jeffrey Dean Morgan cabotine à mort et qu’il m’a fait frôler l’exaspération à plusieurs reprises.

C’est donc vraisemblablement le seul point positif de cette saison 7 que je développerai ici : le premier épisode. Il est malsain, malaisant, affreusement glauque et tendu du début à la fin (coucou Abraham, coucou Glenn, coucou Carl). Bref, il te fait faire des bonds d’angoisse sur ton canapé et on n’en attendait pas moins après le gros cliffhanger de la saison 6, qui nous a laissés hébétés pendant plus de huit mois (AMC, je ne vous dis pas merci).

Malheureusement, il place la barre tellement haut que la suite te paraît fade, mais fade… J’ai même plus les mots pour dire à quel point ça se dégrade au fil du temps. Bon, après y’a toujours des gens pour venir se plaindre en mode « Roh mais cette violence dans The Walking Dead, cette escalade, moi j’arrête, ça m’a trop donné mal au coeur, j’ai failli rendre ma pizza bolo quand il transforme Glenn en minestrone » alors que franchement, on a quand même déjà eu notre lot de scènes choquantes hein :

  • Rick qui nous plante une balle dans la tête d’une petite fille blonde, en pyjama, armée d’un ourson en peluche, lors de l’ouverture de la saison une.
  • Dale qui se fait dérouler les intestins en pleine campagne.
  • Carol qui prend l’initiative de cramer deux personnes atteintes de la grippe.
  • La mort de Lori, abandonnée dans le sous-sol humide et poisseux d’une prison où elle se fait ouvrir en deux par Maggie.
  • Le Gouverneur qui tranche la tête d’Hershel avec le sabre de Michonne.
  • Carol qui demande poliment à Lizzie de Look at the flowers.
  • Beth, avec le gros plan accompagnant la balle qui lui traverse la tête.
  • Noah, dévoré vivant sous les yeux de ce brave Glenn.
  • Ainsi que le viol collectif que subit Michonne lors de sa virée chez le Gouverneur (ouais oké, je triche un peu parce que c’est uniquement dans les BDs)(mais j’imagine pas le tollé que ça provoquerait si on portait ça à l’écran).

Je vais peut-être passer pour une reloue en mode « oh la la, bande de gros sensibles » mais, pour moi, la véritable violence vient de l’absence totale de limites des Saviors dans ce premier épisode. Déja, personne ne moufte pendant que Negan fait son show. Les mecs sont tellement déshumanisés qu’ils bougent pas le petit doigt pour empêcher ce psychopathe de réduire en bouillie deux personnes (qui leur ont foncièrement rien fait de spécial hein, on peut quand même le préciser)(ah si pardon, ils leur ont niqué un avant-poste parce que Gregory n’a pas de testicules). Negan est donc entouré de moutons consentants et idiots, c’est acquis et c’est bien ça qui le rend encore plus dangereux. Ensuite, le type qui arrive posay pépouze en arrière-plan pour mettre sur polaroïd le peu qu’il reste du visage de Glenn et de notre copain roux en toute fin d’épisode, je trouve ça autrement plus affreux que des globes oculaires qui sortent à moitié de leur orbite pour découvrir le vaste monde (et je te parle même pas de Maggie qui ramasse montre et bague au milieu des bouts de cervelle de son défunt amoureux)(j’étais à deux doigts de pleurer).

Est—ce que ça a suffi à en faire une méchante crédible ? NON, absolument pas.

Pour mémoire, Harley Quinn avait aussi une batte dans Suicide Squad.

En résumé, on attendait l’antagoniste de l’année, le grand méchant de tous les méchants, pire qu’un Dark Baelish qui viendrait de se faire nexter par Cat et Sansa, et au final, on a droit à un type qui cabotine dès qu’une caméra le filme, qui fait un peu peur au début puis qui saoule après, tel un petit frère agaçant qui t’empêche de regarder la télé tranquille parce qu’il y a Dragon Ball Z sur la 11. Simon, le fidèle second à moustache et Dwight, au triste regard de poisson mort et semi-face de pizza 4 fromages sont limite plus creepy que lui. Paie ta déception.

Des personnages en totale déroute

Eugène, ce mollusque devenu parjure
Pourquoi ? Non mais sérieusement, POURQUOI nous faire croire qu’on peut s’acheter courage et honneur quand on est de base un pleutre à mulet ? Dans la saison précédente, on a tous cru au discours du Survivor 2.0 (moi la première)(je suis naïve), face à la moustache rousse d’un Abraham plus que dubitatif. On avait envie de se dire que ENFIN, Eugene avait trouvé une utilité (la fonderie, les balles, toussa toussa). Mais non. Le courage, face à un Ipod première génération encore en état de marche et la possibilité de jouer à Pacman pendant des heures, ça tient pas longtemps. Bravo la mentalité.

Les armes, en période d'invasion zombie, clairement, c'est surfait hein.

Eugène mord des testicules à défaut d’en avoir lui même.

Rick, de carpette à semi-carpette
Si, pour cette fois, on nous a évité une histoire de licorne blonde aux yeux bleus avec des enfants dotés d’un QI proche de zéro (merci mon dieu), on a quand même eu droit à un Rick inutile et fragile que j’espérais pourtant ne plus revoir depuis la mort de Shane et la grossesse de Lori. Pour passer directement et sans préambule au Rick agressif, vindicatif et revenchard, sorti de derrière les fagots à la reprise de la série en février, sans aucune explication débrouillez vous avez ça les copains on a pas l’time de tout expliquer flûte. Où est donc passé le moment qui le fait basculer de A à B, on saura jamais, mais c’est pas grave c’est pas comme si on avait voulu faire un scénario cohérent pour cette septième édition, après tout.

Best line ever ♥

Meilleure scène du premier épisode (voire de la saison)(voire de la série).

Bon point quand même : si le personnage et ses réactions idiotes m’ont irritée au plus haut point toute la saison, j’admire le talent d’Andrew Lincoln, notamment dans le premier épisode où je l’ai réellement trouvé excellent (et bien, bien, bieeeen meilleur que ne le sera jamais Jeffrey Dean Morgan dans le rôle de Negan)(siriusly).

Carl, le fils prodigue
Comme à chaque fin de saison, je suis mitigée sur le cas de ce jeune prépubère. Sa réaction durant le final reste la meilleure du groupe (c’est le seul qui se bouge le cul quand il comprend qu’ils se sont faits piéger comme des teubés), alors que Papa Rick reste planté là, telle une tige de roseau face au vent de la destruction. Avec en prime la réplique la plus ridicule ET la plus useless de l’histoire de la série à notre amie Jadis et sa coupe au bol d’un goût plus que douteux : « On pourrait ptêtre faire un nouveau marché ? ». Roh bah oui, tiens, c’est bien le moment de négocier alors que t’as une chance sur une de te prendre une balle perdue NON MAIS ALLÔ QUOI.

Ceci étant dit, je suis terriblement navrée de voir qu’Enyd, que j’espérais découvrir en tant qu’espionne à la solde d’un des groupes de psychopathes qui les entourent (non parce qu’on n’a toujours AUCUNE explication concernant la sacoche pleine de photos de l’intérieur d’Alexandria égarée par un des Wolves lors de leur attaque), se révèle être en fait juste le love interest passager de notre ami Carl (cette scène en rollers, je ne m’en remets pas) quand elle n’est pas tout bonnement la baby-sitter de Judith. Et je me permets de le dire haut et fort : c’est scandaleux, voilà.

Je sais pas toujours lequel était le moins relou, soit dit entre nous.

Carl Grimes, de l’enfant naïf au matricide désenchanté.

Daryl, qu’on comprend mal
On commence par un aparté rapide sur sa réaction de colère mêlée de rage et d’aveuglement lors de ce premier épisode. Daryl réagit instinctivement, puisque ses tripes lui hurlent d’aller défoncer le portrait du mec en face de lui, même s’il a une balle dans le buffet et une sérieuse anémie qui s’annonce. En même temps, un de ses copains vient de se faire ravaler la façade à coups de batte de baseball et son autre meilleur pote est hébété, tel un poisson-lune sous valium, à quelques mètres de lui. Sa réaction est désespérée et inutile (dans les faits hein, vu qu’ils sont de toute façon bien dans la merde), mais pas condamnable au point d’aller hurler sur Touitteur « oui mais s’il avait pas bougé, Glenn serait encore en vie-euh » . What ? C’est de la faute de Negan, qui est une sombre fiente sans âme, épicétou. A un moment, faut savoir dans quel camp vous êtes, hein.

In memory of when you cared, RIP Daryl Dixon.

A l’époque où il était pas encore totalement useless.

Concernant la première moitié de saison, on aimerait bien s’inquiéter pour lui mais on n’y arrive pas (vu qu’on sait très bien que son personnage ne mourra pas)(du moins, pas maintenant hein). Donc on rage surtout de le voir condamné à une apathie inutile et contraint de supporter les tirades useless de Negan tout en devant s’enquiller des sandwichs fourrés avec de la pâté de chien et amoureusement préparés par Dwight. A sa place, j’aurais craqué et sauté à la gorge du premier pelé à ma portée rien qu’à cause des bruits de bouche du leader des Saviors. Mais bref. Daryl s’échappe, Daryl massacre un garde, Daryl tombe sur Jésus qui le ramène au Royaume, Daryl est coincé au Royaume du coup Daryl ne fait rien (ah si, il retrouve Carol et Morgan mais ils font quand même rien) et enfin Daryl tire la tronche. Voilà, merci, au revoir.

Pour ce qui est de la suite, là encore, j’oscille entre égarement et exaspération. Un coup je suis plein de rage, un coup je suis au bord de la dépression, un coup je fais les yeux du Chat Potté, un coup je m’enflamme et je tabasse le premier gus que je croise à coup de briques… Décidément, dès lors qu’on l’éloigne de Rick, Daryl part sévèrement en sucette (et réciproquement, d’ailleurs).

Avec un régime alimentaire à base de pâté pour chiens. Merci Dwight

En captivité et à peine plus sale que d’habitude. Gégeay.

Michonne, ce charmant géranium
Etant un de mes personnages favoris depuis son apparition dans la série, j’ai été effarée de découvrir le traitement qu’on lui a réservé dans cette septième saison. Complètement bipolaire, elle passe de la warrior en colère (qui va s’entraîner au sniper en scred dans les champs alentours) à la petite biche effarouchée pour rien (notamment dès lors qu’on menace de s’en prendre à Rick)(alors qu’elle lui crachait dessus deux épisodes avant parce qu’il avait décidé de s’aplatir comme une carpette devant Negan)(merci la logique).

Du coup, je pose la seule question qui mérite d’être posée : depuis quand, OUI DEPUIS QUAND, Michonne est-elle un charmant géranium incapable de coller une mandale à son prochain ? Depuis jamais, on est bien d’accord. Pourtant, on nous la transforme en petite chose fragile qui ose plus sortir son katana à l’air libre et qui se planque derrière Rick dès que le vent tourne. Et je parle même pas de leur relation amoureuse qui sort tout simplement du néant.

Rosita, entre rage et incompréhension
N’étant de base pas le personnage le plus utile ou essentiel à la série (vu que bon, Abraham n’est plus là et qu’avant de mourir, il avait pris soin de tomber amoureux de Sasha), Rosita se permet en plus 1) De tirer la gueule toute la saison, 2) De viser Negan à bout portant et 3) De le rater lamentablement. Jusqu’aux derniers épisodes (qui l’ont un tout petit peu rachetée à mes yeux), je n’avais qu’un seul souhait : lui faire ravaler ses dents et sa mauvaise humeur à coups de parpaings.

Rosita Espinosa dans The Walking Dead - My problem

TU FAIS LA TRONCHE OU QUOI ?

Sasha et son sens du sacrifice complètement vrillé
Sasha faisait partie des victimes potentielles de cette septième saison (dans le cadre du fameux pari qui c’est qui va y passer mené avec moi-même). Entre la mort de Tyreese, de Bob et maintenant d’Abraham (je n’irais pas jusqu’à prétendre que cette brave fille porte la poisse à tous ceux qui l’entourent mais heu si en fait), sa storyline était arrivée en bout de course et très franchement, la seule aussi inutile qu’elle jusque-là, c’est Rosita (oui, j’ai un problème avec mademoiselle Espinosa). Du coup, est-ce que je regretterai ce personnage qui fronçait beaucoup trop les sourcils au lieu de dire tout simplement ce qu’elle pensait ? Non, clairement pas. Et puis franchement, ce sacrifice final en forme de gigantesque tire larmes pas subtil pour deux sous… A part se moquer, je vois pas ce qu’on peut faire d’autre hein.

C'était juste avant qu'ils se fassent capturer au Terminus.

Session nostalgie avec notre ami Bob. RIP Bob.

→ Dernier point problématique à mes yeux, on continue de nous semer des personnages en route, sans se préoccuper de savoir ce qui leur arrive et jusqu’où ils ont pu aller pour récupérer des vivres. La saison précédente, c’était Tara (que j’aime de plus en plus, avec sa manière de caler des p’tites blagues à des moments totalement improbables). Cette fois-ci, c’est Heath (le premier mec avec des dreads qui est apparu dans la série)(oui, avant Ezékiel, tout à fait)(ah non, pardon, ce ne sont pas des dreads, mais des tresses, autant pour moi). On parie combien qu’ils nous le faire revenir comme une pâquerette au printemps dans la saison prochaine ? J’le vois venir gros comme une maison.

Tara et Michonne font le guet dans The Walking Dead

Tara et la simplicité.

→ Finalement, les seuls personnages qui tiennent la route cette saison sont Maggie (en passe de devenir le nouveau leader du monde libre) et Carol (qui vient de traverser une grosse période de remise en question, à base de pèlerinage solitaire dans les bois). Concernant cette dernière, je suis d’ailleurs curieuse de voir l’évolution de sa relation avec Ezekiel. Leur rencontre tombe à point nommé lors de la petite déprime printannière qu’elle nous pond, isolée dans sa cabane de trappeur.

En effet, concernant l’ancienne femme battue, j’ai une théorie toute personnelle (et ça va envoyer du spoiler sévère). A mes yeux, Carol n’a jamais été la tueuse au sang froid qu’on nous vend depuis trois saisons. Ce n’est pas parce qu’on se révèle doué pour le massacre de gens morts et de gens vivants qu’on est à l’aise avec ça hein. Comme tout être humain doté d’un minimum d’instinct de survie, elle tente de s’en auto-persuader depuis la mort de sa fille (anéantissement de la dernière once d’innocence qu’elle protégeait corps et âme) et son action à la prison (non parce qu’elle brûle vif deux malades de la grippe quand même hein)(dont la femme de Tyreese). C’est simplement un masque qu’elle porte pour éviter de nous faire un nervous breakdown qui lui vaudrait de terminer en gigantesque steak haché, un dédoublement total de sa personnalité pour éviter de s’effondrer, littéralement.

En saison 6, je trouve d’ailleurs la scène où elle revêt capuche et W ensanglanté sur le front lors de l’invasion des Wolves d’autant plus marquante : Carol, plutôt que de se transformer ou d’évoluer, se désincarne en tueuse d’élite. D’où en miroir de son personnage, celui de Morgan (avec son regard vide et plein d’incompréhension) qui tente au contraire d’aligner son moi profond avec ses actions dans un monde où toute notion de valeur, de morale ou de bonté se fait sévèrement piétiner à la seconde où elle ose pointer le bout de son nez.

En gros, la folie vengeresse de Carol, c’est clairement sa perte de foi (même si ca apporte un lot de scènes badass au possible) et c’est la raison de son trip ambiance Petite Maisons dans la Prairie. Par exemple, elle doit probablement être encore la seule à tenir le compte exact du nombre d’individus qu’elle a exécuté… Contrairement à la Savior aux cheveux roux (qui la retenait en otage avec Maggie, en fin de saison dernière), cette dernière ayant totalement arrêté de comptabiliser le nombre de ses victimes mais bon, ça doit certainement dépasser la centaine, je sais plus trop.

Bref, c’est pour toutes ces raisons que sa rencontre avec Ezekiel, qui partage sa vision sur le point du Oh mais dis donc, on n’est pas obligé de devenir des sauvages quand même, et l’apprivoisement mutuel entre elle et Morgan prend tout son sens dans cette saison. Et que ça me rend d’autant plus curieuse de voir la suite (pour Melissa McBride principalement, parce que les deux autres on s’en fout un peu, de base).

Melissa McBride incarne Carol dans la série de zombies d'AMC, The Walkind Dead.

Oui, non parce que je suis pas QUE un monstre, en vrai hein.

Voilà. Exceptée Carol et Maggie donc, j’me permets de poser un gros lol
pour tous les autres, parce qu’on les a clairement écrit avec les pieds.

Et les zombies alors ?

Ils sont là (on suppose hein) mais on les voit pas. Enfin, on les voit plus. Par contre, on a le temps de nous caler une biche en images de synthèse réalisées par le plus mauvais animateur 3D de l’histoire. C’est ptêtre normal cela dit, vu qu’on est tellement occupé à nous présenter le bordel total des communautés environnantes (The Saviors, Oceanside, The Kingdom, Hilltop, la troupe de débiles  qui vit dans des poubelles depuis trois ans), on peut pas être partout.

Résultat, les scènes de croquages de bout de gras se comptent sur les doigts de la main, les zombies eux-mêmes se comptent à l’unité et on les explose en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je pense notamment à une scène avec Carol qui s’en aligne cinq, pépouze, à l’aide d’un poteau en métal, perchée en haut d’un arbre, tel un pinson qui annoncerait le retour du soleil au printemps.

#badass

Rendez-nous des scènes comme ça, pitié.

A titre personnel, ça me gâche quand même une grosse partie du plaisir de la série… L’aspect survival, il est où hein ? On s’assoit dessus tranquillement alors que ça fait 6 saisons qu’on nous le vend super bien ? Désolée mais non, je ne suis pas d’accord, je me sens lésée de quelque chose. Une série de zombie mais sans zombies dedans, j’appelle ça une douce arnaque (heureusement que Z Nation existe).

Dis donc, il serait temps de conclure…

Bref, cette septième saison est un cuisant échec et un gros ratage. La série s’apprêtait à prendre un des virages les plus importants de son histoire et elle s’est cruellement payée le mur. Pourtant, je suis tellement bon public quand il s’agit de The Walking Dead que je suis capable de pardonner bien des choses (genre la mort de Beth, par exemple), mais là, clairement… Je dis non.


TROP, C’EST TROP.
°


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31 commentaires

  1. Je suis d’accord. Le début de la saison 7 Et l’introduction du comédien déguisé en rockstar fut tonitruante ( non. Non tu ne peux pas être plus fan de Watchmen que moi c’est juste pô possible !) mais après au bout d’un moment on s’emmerde. Bon y a quand même la communauté de Jesus, le Kingdom et Tigrou, les pauvres bonnes femmes livrées à elles-mêmes et les rigolos au beau milieu de la décharge pour relever un peu l’intérêt du show mais bon chui d’accord, à moins de persévérer (ce qui est pour le moment mon cas) c’est dur de ne pas abandonner Rick et ses amis.

    • On commence à s’emmerder dès l’épisode 2, sauf qu’on n’est pas encore en mesure de s’en rendre compte. Je trouve qu’on le réalise à la mi-saison et, en regardant en arrière, on prend alors la mesure du « vide » qu’on nous vend depuis. Y’a l’épisode 1 et y’a le reste, quoi.
      J’ai pas réalisé tout de suite que « Tigrou » concernait Shiva, par contre… Faut dire que ce pauvre tigre a tellement été useless pour cette saison que c’est facile de zapper son existence.
      J’ai tenu bon jusqu’à la fin de la saison mais, en parlant hier avec mon copain de la reprise de la série ce dimanche, on s’est rendu compte qu’en fait, ça nous faisait ni chaud ni froid, alors que l’année dernière, on était impatients de voir qui passait à la moulinette. La saison 7 a vraiment cassé un truc. J’espère que la saison 8 saura se rattraper un peu mais franchement, j’ai des gros doutes.

  2. Let's make a Review dit

    Tu résumes assez bien mon sentiment sur cette saison. Seul l’épisode 1 m’avait vraiment fait ressentir quelque chose. Le reste n’était qu’exposition sur exposition sans apporté quelque chose de concret. Un gros potentiel gâché, comme la série a l’habitude de le faire. Cela fait plusieurs saisons déjà que j’abandonne la série, que je perds tout espoir d’avoir un jour, une saison digne de ce nom. Je continue de regarder par curiosité, histoire de savoir comment ca va se finir, si tout ce temps passer à regarder des épisodes toujours plus long et ennuyants aura servi à quelque chose 🙂

    • En ce qui me concerne, Walking Dead arrive toujours à m’avoir, d’une facon ou d’une autre, avec ses premiers et derniers épisodes de saison. Bon, exceptée cette saison 7, où l’épisode 1 était génial et le dernier rien qu’une grosse blague. La saison 8 part mal, du coup…

    • Let's make a Review dit

      Exactement, à chaque fois le premier et dernier donnent espoir. La c’est la catastrophe. Je vais regarde le premier de la 8, mais si c’est comme la 7, j’attendrais le final ou lirai des résumés

  3. Je vois seulement ton article (en fait, je découvre seulement que tu as un blog, mieux vaut tard que jamais…). Je vois qu’on se rejoint globalement sur la saison 7. Il y a l’episode 1 et le reste.

  4. HorreurGore dit

    J’ai pas encore vu tous les épisodes de cette saison 7 (j’en ai vu 5-6) donc j’avoue je n’ai pas lu ton article de peur de me faire spoiler… j’ai juste lu les gros titres et j’ai peur de ce que je vais découvrir dans les prochains épisodes.

    • Bien vu, je spoile l’intégralité de la saison… Cela dit, y a t il tant de choses que cela à divulguer ? … Je me permets d’en douter 😀

  5. Alors je n’ai vu que la première saison, mon coeur va vers les comics, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ta « critique » et j’ai bien ri alors merci 😉 ! Et oui Watchmen c’est de la bombe, et les zombies flottent c’est bien connu…

  6. Parfaitement résumé! On pourrait même le résumé encore plus rapidement par juste une petite phrase: The Walking Dead saison 7, une saison qui aurait pu…

    À trop vouloir plaire à un public trop large, ils ont oublié l’essentiel de walking dead.

    Pour ma part, la saison 8 aura sa chance le temps de quelques épisodes…

    • La saison 8 aura sa chance de mon côté, quoi qu’il advienne. Mais par contre, elle va démarrer sous les auspices d’un gros a priori négatif totalement subjectif et sponsorisé par ma mauvaise foi 😀

  7. Et bien, pour nous écrire un article détaillé tu nous as écrit un article détaillé (et plein d’humour) ! C’est marrant mais je ne partage pas du tout ton point de vue, c’est même carrément le contraire en général. Tu trouves que Carol et Maggie sont les personnages les plus intéressants de la saison ? Je trouve que Carol est l’un des pires et que Maggie est presque inexistante et inutile. Tu trouves qu’Eugene est mal exploité ? Au contraire, je trouve qu’ils ont ENFIN trouvé un moyen de lui offrir un vrai rôle (à voir jusqu’où ils vont aller après). Même si je te rejoins sur les défauts concernant la plupart des autres personnages, je ne suis pas aussi déçu que toi cela dit, la saison a quand même réussi à captiver mon attention même si ce n’est pas la meilleure.
    En tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir à te lire ! ☺️

    • Je ne dirais pas forcément de la saison, mais plutôt de la série. Ce sont les seules dont l’évolution continue de me sembler logique et réfléchie (même après sept à cinq ans de présence dans le show télé), là où, a contrario, Daryl, Michonne et Rick passent du coq à l’âne niveau émotions et « psychologie » de base sans qu’on comprenne pourquoi… Ça les rend imprévisibles (pas dans le bon sens du terme) et pas crédibles pour deux sous, ce qui m’a particulièrement exaspérée tout au long des seize épisodes.

      Concernant Eugene, là aussi, son évolution me chiffonne. On le savait déjà couard et peureux mais je ne l’avais jamais envisagé comme intégralement et irrémédiablement lâche. Ca me heurte parce que c’est un peu comme s’il crachait sur tout le monde sans jamais se dire « ouais bon oké, chuis ptêtre un connard, c’est vrai » . Là encore, je trouve qu’il nous manque un semblant de justification pour expliquer le passage du « Survivor 2.0 » , qui s’apprêtait à créer des munitions, au félon niveau 10 qui se prend pour le roi du monde.

      Et puis merci pour le p’tit mot ! 🙂

    • Au contraire, pour moi la réaction d’Eugène est tout sauf lâche. Il a passé son temps à se cacher sous la juge des autres sans jamais prendre de décision par lui-même, et là même si son choix est plus que discutable, il a enfin compris qu’il devait faire un choix justement : il a choisi la vie et la tranquillité, même si ça veut dire qu’il abandonne toute la communauté d’Alexandria. J’ai hâte de voir les répercussions de sa décision, voir comment il va évoluer d’un point de vue psychologique ou encore si ce n’est peut-être tout simplement pas une stratégie. Pour moi c’est clairement le personnage dont j’attends le plus la saison prochaine ☺️

    • Mais du coup, en quoi est-ce qu’il ne quitte pas un groupe pour se réfugier dans les jupes d’un autre, plus « puissant » à l’instant T (je dis ça parce que la vapeur va forcément se renverser en faveur de Rick & Co., à un moment donné) ?

    • Parce que justement, même si c’est lâche, il est le seul à avoir compris que s’il veut survivre et éviter le calvaire de Daryl (parce qu’il a été emmené de force, rappelons le), il doit se mêler au groupe et se plier à la volonté de Negan. En gros il cède à la loi du plus fort. Et ce qui me plaît, justement, c’est qu’on voit qu’il finit par se prendre au jeu et à devenir petit à petit un peu tyrannique grâce à son poste. C’est un côté de sa personnalité qu’on avait jamais vu, et au fond on voit que même le plus innocent et gentil des mecs peut se laisser contaminer par la « soif de pouvoir ».
      Et évidemment que la situation va finir par se retourner, c’est pour ça que j’ai hâte de voir comment tout ça va se goupiller pour lui et comment il va réagir et évoluer.

  8. Ahah, cet article est énorme !!! Déjà, je suis moi-même fan de Watchmen, et je te rejoins pour l’évolution catastrophique de Walking Dead… Pourtant, j’étais carrément fan avant, surtout à l’époque du Gouverneur ! Ben là, je crois que j’ai arrêté à la fin de la première partie de cette saison… C’est devenu assez lamentable. J’aime peut-être un peu plus Negan que toi (mais je suis d’accord sur le fait qu’il cabotine à mort !!!), mais je trouve que c’est devenu tellement risible… Limite, ça se rapproche des Feux de l’Amour, à certains égards…

    • L’époque du Gouverneur, j’ai l’impression de l’apprécier davantage a posteriori de cette saison 7 catastrophique. L’arrivée de Negan m’a fait revoir à la hausse mon appréciation des saisons 3 et 4, notamment! Globalement, maintenant, on s’ennuie et, contrairement à avant, on sait même plus pourquoi on continue de regarder… J’ai même pas eu de véritable final pour me consoler du néant scénaristique de cette deuxième partie de saison 😥

    • Comme tu dis… J’ai repoussé longuement mon visionnage de la deuxième partie de la dernière saison, et j’ai fini par me demander : « pourquoi me forcer à regarder » ?

  9. J’ai trouvé la seconde partie un peu plus intéressante (perso la mort de Sacha est pas si mal, alors que je n’aime pas le personnage) mais la première, on touche le fond. Rick et Michonne, on veut juste les brûler, Rosita n’en parlons pas. Negan me les casse, il a zéro psychologie (contrairement au Gouverneur). Le premier épisode, je reste dubitative : perso, ça faisait depuis 6 mois que j’avais deviné les identités des morts, donc j’ai pas trouvé l’épisode super ouf. Et puis merde quand est-ce qu’on va ENFIN voir les zombies ? Heureusement, Carol est encore là, Maggie aussi. Deux personnages qui ont encore une âme et des choses à dire.

    • J’avais deviné les morts aussi (en même temps, en réfléchissant deux minutes ET en connaissant la BD, ça tombait un peu sous le sens)(oui, facile de dire ça six mois après mais hé hein bon voilà) mais, étrangement, ça ne m’a en rien gâché l’épisode. Peut-être parce que la dynamique entre Rick/Negan est riche et pas téléphonée contrairement à tout le reste de la saison. Et puis, je me répète, mais Andrew Lincoln était très très bon dans ce premier épisode : voir Rick réaliser lui-même son impuissance et comprendre qu’il va se passer un truc horrible dans deux minutes, contre lequel il ne peut absolument RIEN, c’était énorme.

      Avec le recul, je trouve le Gouverneur cent fois, mille fois même, plus intéressant. C’était pas juste un clown sadique qui s’auto-contemple dès qu’il apparaît à l’écran. Ok, Negan est un des méchants les plus appréciés de la bande dessinée mais hé, ça fait pas tout hein.

      Je plussoie pour Carol et Maggie. Ce sont actuellement les deux seuls personnages dont l’évolution me semble encore prometteuse, les autres ayant tous l’air d’être passés aux oubliettes, niveau psychologie.

  10. Justement pas plus tard qu’hier je me disais « tiens faudrait que j’explique pourquoi j’ai abandonné TWD » (et non ce n’est pas à cause de la violence, d’ailleurs j’ai pas compris cet élan soudain la dessus mdr).
    Alors (hihihiiii un nouvel article je suis joie) !

    Bon alors déjà j’adore ce titre, il est juste parfait, rien de plus, rien de moins, t’aurais pas pu trouver mieux.
    J’ai découvert Jeffrey dans Grey’s Anatomy et je ne le supportais pas 😀
    Personnellement , j’ai stoppé la série courant fin sixième saison parce que je n’accrochais plus du tout…je n’avais plus cette hype chaque lundi matin avant de regarder l’épisode qui venait de sortir. Pour moi c’était du reconditionné à chaque épisode, et ils veulent tellement faire dans l’original que ça part en couille totale, y’a plus trop de logique selon moi. Donc je vais voir ton article et faire des points de comparaison avec ce que je pense.

    Ils ont carrément fait une saison inutile? C’est sérieux?

    C’est vrai que je voyais souvent des réactions telles que « encore un épisode où il ne se passe rien » et j’avais l’impression d’être la seule au monde quand je disais « ba non moi j’ai bien aimé » mdr mais faut croire que c’est pas ce qui m’a le plus dérangé. Quand il y avait quelque chose dans les épisodes (dans les saisons précédentes je parle) c’était toujours pour mettre en avant une pensée, un personnage, nous expliquer le pourquoi du comment, y’avait toujours quelque chose derrière. Alors les gens qui se plaignaient ça me faisait doucement rire. Quand y’a des monologues etc, ils hurlent, quand il y a trop de sang ils hurlent aussi. Merde à la fin.

    En fait j’ai l’impression que Rick est bipolaire? mdr un coup il devient un loup faim de vengeance et de sang, et le lendemain il devient une pauvre petite victime qui pleure. Ok il a des sentiments mais bon mec ressaisis toi et montre nous qui tu es vraiment bon sang.

    Omg mdrrrrr j’en peux plus tu viens de comparer donc TWD à 1001 pattes. Je vais pas m’en remettre. Depuis quand Rick et sa bande se laissent faire et dominer à ce point. d’habitude ils trouvent un moyen de renverser la balance. Juste parce que Negan a tué 2 potes du groupe, ils se soumettent? Mais c’est pas comme si le gouverneur ou autre n’avait jamais tué quelqu’un de la bande. Et pourtant ils ne se sont jamais soumis. Je pige pas trop (mais bon j’ai pas toutes les cartes en main non plus étant donné que je n’ai pas vu la saison).

    En fait y’a beaucoup beaucoup beaucouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuup de groupes quoi c’est la première fois que y’en a autant. D’habitude y’en a un seul par saison et c’est tout mdr il leur est arrivé quoi tout à coup.
    Ah ba tiens je viens d’apprendre que Tara était poirée disparue. mdr Je ne comprend pas trop ce qu’il se passe avec Morgan et Carol en vrai, comment ils ont pu finir dans ce Royaume alors que y’a Negan qui fait chier le reste du groupe (et surtout comment Maggie a fini chez les autres aussi, donc quand on veut s’échapper, on PEUT).

    J’ai trouvé (parce que ouais j’ai tenté un épisode pour voir si je devais reprendre ou pas la nouvelle saison) que Negan ….c’était so much. Trop c’est trop. Alors oui la tension est à son comble mais il faut savoir mettre la bonne dose.
    Il est vrai que j’ai aussi l’impression qu’il y a moins de zombies. On dirait presque une série sur la violence dans les quartiers colombiens de la drogue (avec un zombie ou deux de temps en temps parce que faut pas déconner non plus).

    Non mais Eugène (dans le temps où je regardais les épisodes au jour le jour alala) il me faisait de la peine ce sale menteur (et maintenant j’apprend que c’est un traître et ba il n’a rien pour lui mdr).
    Je l’ai jamais aimé Carl il m’a toujours soulé, j’avais qu’une envie perso dans chaque épisode c’est qu’il se fasse croquer la jugulaire par un rodeur merde (ouh la vilaine ).
    Daryl…je l’adore mais de voir qu’il était presque devenu une loque ça fait mal au coeur, vraiment.
    Quant à Michonne je l’adorais dès le premier épisode où on l’a vu, sans déconner c’est pas la meilleure du monde avec Carol?? Mais par contre son couple avec Rick…je comprend po.
    Carol j’adore son côté Badass, son évolution était parfaite et je trouve qu’on peut encore voir mieux concernant son personnage.

    Ah oui j’ai vu le coup de la biche sur le net et je me suis dis « ….non ils sont sérieux? comment ça a pu passé en post prod ça omg »

    Allez j’attend le prochain article **

  11. Même si je ne suis pas la série, c’est toujours un vrai plaisir de lire tes débriefings dessus et je les attends toujours avec impatience !

    • Sans blague, tu suis pas la série et t’as tout lu ? Bravo (et merci, aussi), parce que j’aurais pas eu la foi à ta place… 🙂

    • J’ai vaguement regardé le début de la 1ère saison au début, mais j’avoue tout : je viens uniquement pour avoir le plaisir de te lire. J’apprécie tellement ton style que tu pourrais commenter le botin je crois que je viendrais lire tout pareil 😳

  12. C’est moche ce que je vais dire, mais ENFIN, tu ouvres les yeux sur la qualité globale de la série ahaha 😇 perso, ça fait des années que je trouve qu’ils sur vendent leur truc et qu’ils nous font une attente interminable qui ne mène sur rien. Comme le 7×01 nous a un peu sorti de la catatonie habituelle, tout le monde s’est mis à espérer que la série allait être géniale subitement, mais ça se saurait… 😇
    Du coup, à l’inverse de toi, j’ai trouvé la saison meilleure que d’habitude (ce qui lui empêche pas de se retrouver avec une moyenne presque aussi dégueulasse que celle que j’ai foutu à OUAT). Ouais y a plus de zombies, mais ça fait longtemps qu’ils ne sont plus une menace (depuis la saison 3, en gros) et c’est ce qui explique l’échec de FTWD d’ailleurs. La vraie intention, c’est de nous faire de mauvais cours de morale et de nous rappeler que, Oh, l’homme est un loup pour l’homme.
    Pour moi, ils y arrivent plutôt mieux cette saison avec la multiplication des groupes, justement.
    Bref, je suis très, très, d’accord avec ton article, c’était mauvais, mais j’ai un peu plus accroché que d’habitude. Faut dire aussi, moi, je suis très fan de Rosita (faiblesse masculine bonjour) qui s’est enfin acheter une personnalité (sortie de nulle part elle aussi, mais comme toujours dans cette série où les évolutions de persos n’ont jamais eu aucun sens- à part Beth, mais on sait comment ça se termine, et peut-être Andrea, mais comme personne ne l’a piffrait, on s’en tape).
    Excellent article en tout cas, j’adore te lire !

    • Depuis combien d’années tu penses ca (pure curiosité) ? Parce que, personnellement, je trouve que la saison 5 est l’une des meilleures de toutes… Et alors là, clairement, cette saison 7 est une catastrophe industrielle irréparable.
      J’y vois un message un peu plus fin que le simple « l’homme est un loup pour l’homme ». Certes, c’est l’idée de base, mais y’a aussi toute une réflexion sur le « On fait quoi quand il ne nous reste plus rien ? » . Justement, l’arrivée de Negan me laissait espérer une autre exploration de la question : il vient massacrer deux « piliers » du groupe (Glenn et Abraham) au moment même où tout les persos se prenaient à espérer des jours meilleurs, et entrapercevaient même un avenir (cf. dernière conversation de Glenn et Abraham à propos de la grossesse, désirée, de Maggie).

      Bref, l’espoir face au danger et à la mort qui rôde en permanence, tel un disque qu’on te passerait en boucle pour te rendre fou.

      Anyway, c’était mauvais et j’ai carrément moins accroché que d’habitude 😀

    • Je le pense depuis… La saison 5 😂 non, j’ai eu du mal avec un bout de la saison 3 et avec tout le début de la 4. Le meilleur épisode est pour moi au milieu de la 4 (celui qui se concentre sur 4 groupes, chacun un acte, et commence par le journal de Beth 😍). Ensuite, ils ont commencé à trop s’écouter parler, je trouve, à centrer tout un épisode sur des histoires qui pouvaient être réglées en 20 min au lieu de 50). Et j’ai décroché de plus en plus, surtout qu’il y avait moins de zombies en parallèle et que toute l’attente terminus pour terminer comme ça, bin 😴. Ils construisent trop l’attente de trucs de dingues et il ne se passe jamais rien, à part dans le 7×01 où ils font aussi beaucoup d’attente pour rien avant d’en arriver à ce qu’on voulait voir (l’épisode est dingue, mais toute une partie est peu utile finalement).
      Pour le reste, je suis d’accord avec ton analyse, mais ils noient trop le poisson pour moi 😔😇

  13. Ouh je l’ai vraiment mal vécue cette saison, j’ai essayé d' »aimer » Jeffrey Dean Morgan en Negan, vraiment, j’ai profondément essayé. J’ai pris sa défense face à mon gars qui pouffait à chacune de ses interventions… Je lui trouvais des excuses, parce que moi aussi je suis bon public avec TWD et je pardonne, souvent. Mais…je peux le dire aujourd’hui, mais je te le dis rien qu’a toi: bouhaaahaaaahaaaaah (ceci est un gros sanglot) (oui bon ça va).
    Il ne faudrait pas comparer le comic avec la série mais moi je le fais en permanence. Et jusque là la comparaison apportait une sorte de parallèle intéressant, quelque chose de complémentaire. Mais cette saison merde quoi… Le Negan du comics, tu me trouvera tordue mais moi je l’adore, je trouve que c’est un personnage genial, drôle, certes psychopathe dément, mais néanmoins sympatoche. Oui.
    Là, Jeffrey le maigrichon, son sourire de dragueur du Cap d’Agde, et sa langue toute dehors, c’est écoeurant comme Richard Berry qui mange un yahourt.
    Mis à part le fait qu’il soit pas mal beau gosse, non, Negan est l’échec de la série.
    Visiblement les scénaristes se sont tellement concentrés fort fort sur le perso de Negan (enfin tout est relatif) qu’ils ont laissés les autres persos à la ramasse, errer comme des zombies, et du coup ils ont completement oublié les vrais zombies de la série.
    Nous ne voyons pas d’autre explication.

    P.S : Rosita…je la trouvais déjà inutile dans le comic, mais dans la série elle est en plus vachement relou… Il fallait que je le dise. #ihaterosita
    P.P.S : Arya Stark du pauvre, tu te sous-estime, tu es clairement celle du nouveau riche 😉

    • Concernant la BD, je n’ai réellement lu que les six (ou sept ?) premiers tomes en entier, le reste n’est que du picorage (oui, « picorage ») de-ci, de-là, sur le net ou dans les rayons de la Fnac quand l’envie m’en prend. Du coup, je ne connais pas le « Negan originel » mais visiblement, il était attendu et espéré comme le Messie (ou l’antéchrist, plutôt).
      Personnellement, ni mon copain ni moi n’avons accroché au personnage (excepté dans le tout premier épisode, dans une certaine mesure, donc). D’ailleurs, il a même zappé quasiment toute la seconde partie de saison, pour ne regarder que le final! Et j’ai pas eu l’impression qu’il ait raté quoi que ce soit, c’est dire le vide scénaristique abyssal de cette septième saison.
      Sinon, « Jeffrey le maigrichon, son sourire de dragueur du Cap d’Agde, et sa langue toute dehors, c’est écoeurant comme Richard Berry qui mange un yahourt. », merci tu m’as tuée, ahah. Je suis d’accord : c’est un échec 😀 Et encore, le mot est gentiment faible, je trouve…

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