Auteur : Sweet Judas

Critique d'ALTERED CARBON, série NETFLIX, par Sweet Judas

Altered Carbon

Sur le papier, ça avait l’air super cool. Après visionnage, ça l’est beaucoup moins.

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Jeffrey Dean Morgan incarne Negan, le bad guy de la saisons 7 de The Walking Dead, diffusée sur AMC.

De l’omniprésence (reloue) de Negan

*Ou pourquoi cette saison 7 de The Walking Dead est une catastrophe. J’ai découvert Jeffrey Dean Morgan dans Watchmen, un film de super-héros avec une luminosité proche de zéro made in Zach Snyder, que j’adore (le film, pas Zach Snyder), où il incarnait une grosse masse de testostérone amatrice de cigares de la taille d’une baguette de pain mi cuite, de viols sur des pécores asiatiques et de massacre d’enfants viêtnamiens. Et avec un smiley badgé sur le torse, histoire d’appuyer l’ironie latente du personnage et de son comportement moultement traumatique et traumatisé. Son nom de scène ? Le Comédien (oui, ça claque).

Les 10 reprises Cultes de Glee

Play me some memories

Oui, la photo est totalement déformée sur la gauche. Aucun être humain n’a un pied aussi ridiculement long et maigre. Peut-être que je ne l’ai encore jamais dit par ici, mais il fût un temps où je consommais du Glee à n’en plus finir et où je passais mes journées à en écouter les chansons (et peut-être aussi à les chanter mais ça, vous ne le saurez jamais). Mais Glee, qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement LA série de teen spirit par excellence, débordante de paillettes, d’amourettes adolescentes et de bons sentiments (à l’américaine, avec zéro subtilité dedans) qui te vend du rêve en barquettes. 

Fear The Walking Dead, le spin-off dérivé de la série The Walking Dead, diffusé sur AMC depuis 2015.

Fear the Walking Dead – Saison 2 (I)

/!\ Article très long & plein de spoilers donc vous pourrez pas dire que je vous avais pas prévenu. Alors que la saison 7 de The Walking Dead vient de démarrer (enfin, on est déjà en pleine pause hivernale mais j’ai commencé le brouillon de ce billet en octobre)(mais bon hein flûte), j’arrive en retard (comme d’habitude) pour dresser le bilan rapide (non c’est faux, ça va être très long) de la deuxième saison de son ersatz aussi fade que creux et d’une platitude sidérante : Fear the Walking Dead. J’en avais déjà parlé par là-bas lors de la sortie de la première saison l’année dernière. Franchement, j’ai beau être bon public, j’avais pas été très emballée. C’était pas complètement nul non plus, de temps en temps y’a l’espoir d’un truc cool mais se fait en général plomber par des personnages inintéressants et superficiels, voire carrément idiots (coucou Chris, coucou Travis, on pense à vous) quand d’autres sont purement et simplement sous-exploités (coucou Nick, coucou Strand) et les derniers carrément useless (coucou Alycia, coucou Ofelia).

Halloween et le top trois des derniers navets que j'ai vus en matière de cinéma d'horreur.

Du pop-corn pour Halloween.

Au lieu de refaire un énième post à l’occasion d’Halloween (même si, techniquement, on est déjà mi-novembre et que donc je suis en retard mais chut on a rien vu), post qui qui porterait aux nues l’intégralité des productions James Wan, vous conseillerait de regarder Shining (alors que je ne l’ai jamais vu)(mais j’ai lu le livre, qui m’a traumatisée à vie, merci bien Stephen), Massacre à la Tronçonneuse ou encore l’intégralité des Romero (parce que tu peux pas prétendre aimer les zombies sans vénérer le monsieur à moustache, c’est comme ça)(pire encore, tu ne peux pas admettre en public que t’as aimé World War Z, paraît-il que c’est trop la honte)(sauf que moi j’ai grave kiffé et je dis flûte aux rabats-joie), je vais plutôt parler des derniers VRAIS GROS NAVETS que j’ai eu l’occasion de voir et que je ne recommanderais à personne, même pas à mon pire ennemi. Parce qu’on peut se l’avouer : un vrai bon film d’horreur, ça court quand même pas les rues ces temps-ci.

You're Next, pour une fois, un slasher qui en met plein la vue.

You’re Next

J’aime beaucoup les films avec des gens qui crient et qui se font couper des morceaux de bras à coups de haches (les slashers, quoi) mais il faut se rendre à l’évidence : tomber sur une vraie perle relève de l’exploit. Je recherche pas spécialement la subtilité hein, c’est pas ce qu’on demande à des films comme ça MAIS QUAND MÊME un minimum syndical, au hasard des personnages pas trop cons qui évitent de s’enfermer à la cave alors que leur baraque est encerclée de psychopathes, par exemple (j’dis ça, j’dis rien hein) ?

Suicide Squad, le film qui aurait pu être bien mais non, en fait.

Suicide Squad

*Ça va être super long, j’préfère prévenir. Après l’attente de The Revenant & Civil War, figurait sur mon calendrier personnel la sortie de Suicide Squad, un énième blockbuster estival mettant en avant ce que l’univers DC Comics a réussi à créer de mieux : ses méchants. Après le lamentable échec de Batman vs Superman, ça jouait donc gros et le teasing autour de Will Smith et ses copains a été aussi (voire plus) agressif que celui des aventures de Steve Rogers qui part en gué-guerre contre son ancien meilleur pote Tony. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je reconnais une chose, c’est que DC met clairement la pâté à Marvel en matière de bande-annonces :