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Critique d'ALTERED CARBON, série NETFLIX, par Sweet Judas

Altered Carbon

* N’oubliez pas : je spoile tout, partout et tout le temps.

Le temps, au delà du fait d’être assassin et d’emporter avec lui les rires des z’enfants, il passe surtout trop vite. L’année 2019 prend ses aises et moi, j’ai rien publié depuis novembre 2017, alors que mes brouillons s’entassent les uns sur les autres depuis la création de ce blog, au point que j’ai davantage d’ébauches pas terminées en stock (la critique de Jurassic World sera en ligne qu’on en sera déjà au reboot du remake de sa suite) que d’articles effectivement publiés. Alors imagine comme j’hallucine quand j’ai découvert (oui, j’ai commencé cette introduction au mois de février de l’année dernière, parfaitement) la pratique des bilans blogging de l’année où les gens s’expriment à coups de ohlala, c’est pas terrible, seulement 103 articles publiés pour 2017.

S E U L E M E N T  .  1 0 3  .  A R T I C L E S .

Seulement.

Eukay.

Ou alors, c'est l'organisation. Je sais pas trop.

On ne doit pas vivre sur la même planète.

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Game of Thrones : raccourcis, pigeonnage et téléportations

De retour pour le cinquième billet de l’année, dont le brouillon a été démarré au mois d’août. Et nous sommes en… Novembre ? Quoi ? Déjà ?

Nan ouais, j'avais la flemme en vrai.

Oui mais j’avais la flemme j’étais occupée, voyez-vous.

La septième et avant dernière saison de Game of Thrones est enfin arrivée (elle est même terminée, depuis le temps), avec dans son sillage la promesse d’un tas de trucs très cools parmi lesquelles une armée de morts vivants venus ravager la terre et qui tournent en rond dans le blizzard depuis soixante épisodes, environ. On ne va pas tourner six cent ans autour du pot : cette saison était globalement mauvaise et j’en ressors avec un désagréable arrière goût de gâchis dans la bouche.

Entre intrigues écourtées ou dynamitées par l’omniprésence de certains personnages à l’écran (coucou Jon, coucou Daeny)(pour ne pas les nommer) et raccourcis douteux pour que tous les personnages puissent se faire un méchoui familial dans le dernier épisode, je n’y ai pas trouvé mon compte du tout. Limite si je suis pas contente d’avoir un an de répit avant la suite, histoire de pouvoir effacer de ma mémoire l’affront qu’on vient de faire aux cinq premières saisons (vu que la sixième commençait déjà à pédaler dans la semoule, je la compte pas)(question de principe)(OUI, j’exagère)(un peu)(enfin, pas tant que ça non plus). Lire la Suite

Jeffrey Dean Morgan incarne Negan, le bad guy de la saisons 7 de The Walking Dead, diffusée sur AMC.

De l’omniprésence (reloue) de Negan

*Ou pourquoi cette saison 7 de The Walking Dead est une catastrophe.

J’ai découvert Jeffrey Dean Morgan dans Watchmen, un film de super-héros avec une luminosité proche de zéro made in Zach Snyder, que j’adore (le film, pas Zach Snyder), où il incarnait une grosse masse de testostérone amatrice de cigares de la taille d’une baguette de pain mi cuite, de viols sur des pécores asiatiques et de massacre d’enfants viêtnamiens. Et avec un smiley badgé sur le torse, histoire d’appuyer l’ironie latente du personnage et de son comportement moultement traumatique et traumatisé. Son nom de scène ? Le Comédien (oui, ça claque). Lire la Suite

Les 10 reprises Cultes de Glee

Play me some memories

Oui, la photo est totalement déformée sur la gauche.
Aucun être humain n’a un pied aussi ridiculement long et maigre.

Peut-être que je ne l’ai encore jamais dit par ici, mais il fût un temps où je consommais du Glee à n’en plus finir et où je passais mes journées à en écouter les chansons (et peut-être aussi à les chanter mais ça, vous ne le saurez jamais). Mais Glee, qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement LA série de teen spirit par excellence, débordante de paillettes, d’amourettes adolescentes et de bons sentiments (à l’américaine, avec zéro subtilité dedans) qui te vend du rêve en barquettes.  Lire la Suite

La minute déception

Ce titre est évidemment hautement mensonger parce qu’à moins d’être un robot avec des scanners à la place des yeux, jamais je n’ai écrit un article qui peut se lire en moins d’une minute (pourtant, j’essaie de raccourcir des fois hein)(mais j’y arrive pas)(ce sont des choses qui arrivent)(note à moi-même : se limiter au niveau des parenthèses inutiles me semble être un bon début). Lire la Suite