Derniers Articles

Petyr Baelish ou Littlefinger, dans Game of Thrones de GRR Martin.

Petyr Baelish, le Cortex médiéval

/!\ Publié pour la première fois en avril 2016.

Là où Jorah fait preuve d’une dévotion qui confère à de l’idolâtrie carrément malsaine et une abnégation perpétuelle pour espérer recevoir un bisou de la Khaleesi, Petyr, lui, il fait semblant de digérer ses échecs amoureux et sa virilité blessée, genre il est passé à autre chose et sans rancune les copains – mais non Cat, tu vois bien que j’me suis remis de l’humiliation que toi et cette sale race de bâtard de Stark de mes deux vous m’avez faite subir, maintenant j’exploite les riches et les pauvres à la Cour avec mon QI de 250 et un jour, je contrôlerai tous, bande de misérables moutons.

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10 personnages au QI de macaronis sous acides dans Game of Thrones.

Un cerveau… ? Pour quoi faire ?

/!\ Publié pour la première fois en mai 2016.

Maintenant que la saison 6 a repris outre-Atlantique et qu’OCS a enfin compris l’utilité de diffuser simultanément les épisodes en France, on va enfin savoir si Jon Snow est toujours vivant le fils de R&L (je mets que les initiales, mais c’est pour la forme, cette théorie est librement écrite en toutes lettres sur le net depuis la parution des livres alors hein flûte) ou si c’est rien qu’un gros bâtard. Game of Thrones a l’avantage d’être une des rares séries qui n’hésitent pas à mettre à mal ses rôles-titres, voire à leur couper la tête quand personne s’y attend, histoire de faire bonne mesure et de rappeler que, non seulement les méchants meurent, mais les gentils, les naïfs, les optimistes et (surtout) les idiots aussi. Et puis j’ai envie de lancer des paris sur « qui sera le prochain personnage principal à mourir alors qu’on commence à être à court de Stark ? » .

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Jorah Mormont & l’art de la friendzone

/!\ Article publié pour la première fois en mai 2015.

Après avoir étudié en profondeur les Stark & les Lannister, parlons du fond du problème : le sexe. Dans Game of Thrones, étant donné qu’il faut bien retenir le public quand on ne voit pas des tas de tripailles agoniser à l’air libre, le sexe constitue une part importante de l’histoire (voire l’histoire entière, on ne va pas se mentir, hein). Parce que la politique s’est toujours négociée dans un lit ou sur un coin de table dans une auberge glauque, mais absolument jamais sur un champ de bataille.

On sait tous comment ça se termine, sur une peau de bête après un buffet de sanglier aux amandes. Mais des fois, il y a des laissés-pour-compte, ceux qui doivent se contenter du buffet dégueulasse justement, et qui gèrent cette situation plus ou moins bien.

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La Famille Stark : Tywin, Joffrey, Jaime et Cersei (les jumeaux amoureux)(gros malaise), Tyrion.

Les Lannister, la famille vomie par les Sept Enfers

/!\Publié pour la première fois en février 2015.

Aujourd’hui, je vais dénoncer. Comme une pourfendeuse d’humanité que je suis à temps partiel, je vais dénoncer. Vous vous rappelez de l’épisode I sur la famille Barbapapa Stark ? Si la réponse est non, vous pouvez vous rattraper ici (et tout de suite, sinon honte sur vous et les générations que vous engendrerez). Parce qu’aujourd’hui, on ne va pas parler de mecs gentils et inoffensifs, non mon bon monsieur, on va parler de gens méchants, de gens sadiques, de gens aux cheveux dorés comme un champ de blé version Gladiotor, de gens pervertis par le Soleil du Sud : les Lannister.

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La Famille Stark, as known as les Gentils prennent tarif dans Game of Thrones

De mon addiction à Game of Thrones & Sansa Stark

/!\ Publié pour la première fois en Janvier 2015.

A moins de ne pas posséder Internet/d’avoir plus de 65 ans/de vivre en Corée du Nord/de n’avoir pas de goût [barrer la/les mention(s) inutile(s)], difficile d’être passé à côté d’une des meilleures séries de la terre (histoire de rester parfaitement objectif), qu’on pourrait traduire en français par « Le Jeu des Trônes » même si c’est quelque chose qu’on ne fera pas parce que Game of Thrones, ça claque quand même vachement plus.

Si c’est une série qu’on peut penser destinée aux geeks de sexe masculin, c’est pas exactement vrai. Alors oui, il y a beaucoup de gens tout nus (souvent)(mais à côté de Spartacus, c’est rien les copains) ET des dragons ET des espèces de Master-Zombies tout blancs et tout flippants, mais il y a aussi d’autres trucs vachements cools, dont notamment (et surtout en fait) un scénario qui vous vrille le cerveau gauche et vous rend addict’ en deux battements de cils.

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© Trouvée sur DeviantArt

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Critique d'ALTERED CARBON, série NETFLIX, par Sweet Judas

Altered Carbon

* N’oubliez pas : je spoile tout, partout et tout le temps.

Le temps, au delà du fait d’être assassin et d’emporter avec lui les rires des z’enfants, il passe surtout trop vite. L’année 2019 prend ses aises et moi, j’ai rien publié depuis novembre 2017, alors que mes brouillons s’entassent les uns sur les autres depuis la création de ce blog, au point que j’ai davantage d’ébauches pas terminées en stock (la critique de Jurassic World sera en ligne qu’on en sera déjà au reboot du remake de sa suite) que d’articles effectivement publiés. Alors imagine comme j’hallucine quand j’ai découvert (oui, j’ai commencé cette introduction au mois de février de l’année dernière, parfaitement) la pratique des bilans blogging de l’année où les gens s’expriment à coups de ohlala, c’est pas terrible, seulement 103 articles publiés pour 2017.

S E U L E M E N T  .  1 0 3  .  A R T I C L E S .

Seulement.

Eukay.

Ou alors, c'est l'organisation. Je sais pas trop.

On ne doit pas vivre sur la même planète.

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Game of Thrones : raccourcis, pigeonnage et téléportations

De retour pour le cinquième billet de l’année, dont le brouillon a été démarré au mois d’août. Et nous sommes en… Novembre ? Quoi ? Déjà ?

Nan ouais, j'avais la flemme en vrai.

Oui mais j’avais la flemme j’étais occupée, voyez-vous.

La septième et avant dernière saison de Game of Thrones est enfin arrivée (elle est même terminée, depuis le temps), avec dans son sillage la promesse d’un tas de trucs très cools parmi lesquelles une armée de morts vivants venus ravager la terre et qui tournent en rond dans le blizzard depuis soixante épisodes, environ. On ne va pas tourner six cent ans autour du pot : cette saison était globalement mauvaise et j’en ressors avec un désagréable arrière goût de gâchis dans la bouche.

Entre intrigues écourtées ou dynamitées par l’omniprésence de certains personnages à l’écran (coucou Jon, coucou Daeny)(pour ne pas les nommer) et raccourcis douteux pour que tous les personnages puissent se faire un méchoui familial dans le dernier épisode, je n’y ai pas trouvé mon compte du tout. Limite si je suis pas contente d’avoir un an de répit avant la suite, histoire de pouvoir effacer de ma mémoire l’affront qu’on vient de faire aux cinq premières saisons (vu que la sixième commençait déjà à pédaler dans la semoule, je la compte pas)(question de principe)(OUI, j’exagère)(un peu)(enfin, pas tant que ça non plus). Lire la Suite

Jeffrey Dean Morgan incarne Negan, le bad guy de la saisons 7 de The Walking Dead, diffusée sur AMC.

De l’omniprésence (reloue) de Negan

*Ou pourquoi cette saison 7 de The Walking Dead est une catastrophe.

J’ai découvert Jeffrey Dean Morgan dans Watchmen, un film de super-héros avec une luminosité proche de zéro made in Zach Snyder, que j’adore (le film, pas Zach Snyder), où il incarnait une grosse masse de testostérone amatrice de cigares de la taille d’une baguette de pain mi cuite, de viols sur des pécores asiatiques et de massacre d’enfants viêtnamiens. Et avec un smiley badgé sur le torse, histoire d’appuyer l’ironie latente du personnage et de son comportement moultement traumatique et traumatisé. Son nom de scène ? Le Comédien (oui, ça claque). Lire la Suite

Les 10 reprises Cultes de Glee

Play me some memories

Oui, la photo est totalement déformée sur la gauche.
Aucun être humain n’a un pied aussi ridiculement long et maigre.

Peut-être que je ne l’ai encore jamais dit par ici, mais il fût un temps où je consommais du Glee à n’en plus finir et où je passais mes journées à en écouter les chansons (et peut-être aussi à les chanter mais ça, vous ne le saurez jamais). Mais Glee, qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement LA série de teen spirit par excellence, débordante de paillettes, d’amourettes adolescentes et de bons sentiments (à l’américaine, avec zéro subtilité dedans) qui te vend du rêve en barquettes.  Lire la Suite

La minute déception

Ce titre est évidemment hautement mensonger parce qu’à moins d’être un robot avec des scanners à la place des yeux, jamais je n’ai écrit un article qui peut se lire en moins d’une minute (pourtant, j’essaie de raccourcir des fois hein)(mais j’y arrive pas)(ce sont des choses qui arrivent)(note à moi-même : se limiter au niveau des parenthèses inutiles me semble être un bon début). Lire la Suite