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Fear The Walking Dead, le spin-off dérivé de la série The Walking Dead, diffusé sur AMC depuis 2015.

Fear the Walking Dead – Saison 2 (I)

/!\ Article très long & plein de spoilers donc vous pourrez pas dire que je vous avais pas prévenu. Alors que la saison 7 de The Walking Dead vient de démarrer (enfin, on est déjà en pleine pause hivernale mais j’ai commencé le brouillon de ce billet en octobre)(mais bon hein flûte), j’arrive en retard (comme d’habitude) pour dresser le bilan rapide (non c’est faux, ça va être très long) de la deuxième saison de son ersatz aussi fade que creux et d’une platitude sidérante : Fear the Walking Dead. J’en avais déjà parlé par là-bas lors de la sortie de la première saison l’année dernière. Franchement, j’ai beau être bon public, j’avais pas été très emballée. C’était pas complètement nul non plus, de temps en temps y’a l’espoir d’un truc cool mais se fait en général plomber par des personnages inintéressants et superficiels, voire carrément idiots (coucou Chris, coucou Travis, on pense à vous) quand d’autres sont purement et simplement sous-exploités (coucou Nick, coucou Strand) et les derniers carrément useless (coucou Alycia, coucou Ofelia).

The Walking Dead et ces personnages morts qu'on ne regrette pas (oui, Lori Grimes, c'est de toi que je parle).

Les morts de Walking Dead qu’on ne regrette pas (du tout).

(C’est tout plein de spoilers, hein.) ° Pas besoin d’approfondir la lecture de ce blog pour comprendre rapidement que je suis tombée dans la marmite du binge-watching, version Obélix mais sans menhirs ni pantalons à rayures ni force surhumaine. Avec Dexter & Game of Thrones, The Walking Dead est la troisième série que je suis depuis ses débuts, chaque épisode opérant un cumul de miles niveau stress, entre rongeage de cuticules et crêpage de chignon devant chaque générique de fin (on en parle du final de la saison 6 ?). Et si le destin de Rick, de Daryl et de Michonne me pétrifie d’angoisse devant des mid-season parfaitement scandaleux (arrêtez de couper des scènes, pitié), il y a d’autres personnages dont j’attendais la mort avec impatience. C’est peut-être un peu extrême, mais voir des gens dénués de bon sens en pleine apocalypse zombie (au hasard planter sa caisse dans un ravin alors qu’on conduit sur une route déserte, hein Lori) a le don de me hérisser le poil. Surtout si c’est pour que Rick nous fasse un nervous breakdown sorti de derrière les fagots en fracassant deux …

Denis O'Hare incarne Liz Taylor dans American Horror Story : Hotel Cortez, la cinquième saison du show de Ryan Murphy.

American Horror Story : Hotel

A moins que ne vous viviez sur une autre planète, vous avez sûrement déjà entendu parler de cette série portée sur l’horreur, le glauque et les tas de boyaux répandus à l’air libre. Créée par le cerveau visiblement un peu dérangé de Ryan Murphy (oui, celui-là même qui a fait Glee, tout à fait), cette série comporte actuellement cinq saisons (eh oui, déjà) de dix à quinze épisodes en moyenne. Impossible d’en résumer l’histoire ou les personnages vu que tout change à fois. C’est le principe des séries dites d’anthologie : à chaque saison, on efface tout (sauf certains acteurs) et on recommence.

Emma Roberts, parfaite en petite peste riche et hystérique, entourée de ses sbires, les Minions-Chanels.

Scream Queens

Pendant qu’Hellocoton m’abreuve d’articles sur « Comment devenir un blog trop populaire sans rien faire » (c’est pas que c’est un peu répétitif de voir toujours les mêmes choses en Une là-bas, hein mais heu si en fait) et que je parle moi-même beaucoup trop de mangeurs de chair humaine, j’aimerais bien qu’on se penche sur un truc cool & funky, qui s’appelle Scream Queens. Le titre n’est absolument pas révélateur de la coolitude de cette série fraîchement diffusée depuis le mois d’octobre : C’est rempli de filles qui crient. C’est tellement théâtral et surjoué qu’on se croirait dans une telenovela mexicaine. Des tas de gens s’y font hacher menu dans l’indifférence générale. Chaque épisode contient son lot de situations improbables et de répliques cultes. Et je vous parle même pas des tenues portées par les héroïnes. Cette explosion de pastels et de girly jusqu’à écœurement dans une ambiance de slasher, je suis franchement fan. Bref, c’est génial.