Escale à Nanarland

De mon amour pour les navets (et non, je ne parle pas des légumes).

Sharknado, Anaconda, Piranha 3D (et sa suite, Pirhana 3DD) voire même Piranhaconda (soyons fous, on va faire la VFX la plus pourrie de l’histoire) ou encore le monstre qui bouffe toute la faune locale dans Eden Lake… Ça vous parle ? Moi, oui. Depuis que j’ai l’âge de me relever à 23h pour allumer la télé en douce (avec plus ou moins de succès) et regarder toutes ces petites pépites qui alimentent les deuxièmes voire troisièmes parties de soirée sur M6 et NT1, j’ai en ai regardé un sacré paquet. Bon, ça m’a aussi amené à voir Ghosts of Mars visiblement beaucoup trop jeune parce que j’ai développé par la suite une angoisse tenace à l’idée de croiser des mecs qui ressemblent à un mix entre Marilyn Manson, Jason Momoa et le groupe KISS.

Ghost of Mars, le traumatisme de mon enfance

Non parce que pour mémoire, il ressemblait quand même à ça, hein.

Par contre, j’ai toujours été fascinée par les films de monstres, marins ou pas, qui étaient assoiffés de chair humaine souvent constituée d’une troupe d’adolescentes en bikini. Certains m’ont marqué, d’autres moins. Mais à chaque fois, je me réjouis de voir autant d’effets spéciaux en cartons, d’écouter paniquer des acteurs encore plus mauvais que ceux de Plus Belle la Vie et surtout, du cliché permanent selon lequel les victimes sont quasiment toujours de jeunes américains, qui avaient surtout prévu de se mettre des caisses et de choper de la pom-pom girl en goguette plutôt de finir dans l’estomac d’un crocodile géant. Le gros bad quand même, pour un week-end censé être détente après une semaine de partiels intensifs.

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