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Jeffrey Dean Morgan incarne Negan, le bad guy de la saisons 7 de The Walking Dead, diffusée sur AMC.

De l’omniprésence (reloue) de Negan

*Ou pourquoi cette saison 7 de The Walking Dead est une catastrophe. J’ai découvert Jeffrey Dean Morgan dans Watchmen, un film de super-héros avec une luminosité proche de zéro made in Zach Snyder, que j’adore (le film, pas Zach Snyder), où il incarnait une grosse masse de testostérone amatrice de cigares de la taille d’une baguette de pain mi cuite, de viols sur des pécores asiatiques et de massacre d’enfants viêtnamiens. Et avec un smiley badgé sur le torse, histoire d’appuyer l’ironie latente du personnage et de son comportement moultement traumatique et traumatisé. Son nom de scène ? Le Comédien (oui, ça claque). Publicités

Fear The Walking Dead, le spin-off dérivé de la série The Walking Dead, diffusé sur AMC depuis 2015.

Fear the Walking Dead – Saison 2 (I)

/!\ Article très long & plein de spoilers donc vous pourrez pas dire que je vous avais pas prévenu. Alors que la saison 7 de The Walking Dead vient de démarrer (enfin, on est déjà en pleine pause hivernale mais j’ai commencé le brouillon de ce billet en octobre)(mais bon hein flûte), j’arrive en retard (comme d’habitude) pour dresser le bilan rapide (non c’est faux, ça va être très long) de la deuxième saison de son ersatz aussi fade que creux et d’une platitude sidérante : Fear the Walking Dead. J’en avais déjà parlé par là-bas lors de la sortie de la première saison l’année dernière. Franchement, j’ai beau être bon public, j’avais pas été très emballée. C’était pas complètement nul non plus, de temps en temps y’a l’espoir d’un truc cool mais se fait en général plomber par des personnages inintéressants et superficiels, voire carrément idiots (coucou Chris, coucou Travis, on pense à vous) quand d’autres sont purement et simplement sous-exploités (coucou Nick, coucou Strand) et les derniers carrément useless (coucou Alycia, coucou Ofelia).

Halloween et le top trois des derniers navets que j'ai vus en matière de cinéma d'horreur.

Du pop-corn pour Halloween.

Au lieu de refaire un énième post à l’occasion d’Halloween (même si, techniquement, on est déjà mi-novembre et que donc je suis en retard mais chut on a rien vu), post qui qui porterait aux nues l’intégralité des productions James Wan, vous conseillerait de regarder Shining (alors que je ne l’ai jamais vu)(mais j’ai lu le livre, qui m’a traumatisée à vie, merci bien Stephen), Massacre à la Tronçonneuse ou encore l’intégralité des Romero (parce que tu peux pas prétendre aimer les zombies sans vénérer le monsieur à moustache, c’est comme ça)(pire encore, tu ne peux pas admettre en public que t’as aimé World War Z, paraît-il que c’est trop la honte)(sauf que moi j’ai grave kiffé et je dis flûte aux rabats-joie), je vais plutôt parler des derniers VRAIS GROS NAVETS que j’ai eu l’occasion de voir et que je ne recommanderais à personne, même pas à mon pire ennemi. Parce qu’on peut se l’avouer : un vrai bon film d’horreur, ça court quand même pas les rues ces temps-ci.

The Walking Dead et ces personnages morts qu'on ne regrette pas (oui, Lori Grimes, c'est de toi que je parle).

Les morts de Walking Dead qu’on ne regrette pas (du tout).

(C’est tout plein de spoilers.) Pas besoin d’approfondir la lecture de ce blog pour comprendre rapidement que je suis tombée dans la marmite du binge-watching, version Obélix mais sans menhirs, pantalons à rayures ou force surhumaine. Avec Dexter & Game of Thrones, The Walking Dead est la troisième série que je suis depuis ses débuts, chaque épisode opérant un cumul de miles niveau stress, entre rongeage de cuticules et crêpage de chignon devant chaque générique de fin (on en parle du final de la saison 6 ?).

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Fear The Walking Dead – Saison 1

J’ai développé une vaste addiction pour la série-mère, The Walking Dead & les aventures de Rick, Daryl & Michonne en goguette post-apocalyptique zombiesque, ce qui m’amène chaque année à attendre le mois d’octobre avec une impatience proche de celle d’un enfant de six ans. J’ai misé un tas d’espoir sur ce spin-off, en plus du fait que c’était la seule chose qu’on avait  à se mettre sous la dent en attendant la saison 6 et ses teasers de folie. Vendu comme l’occasion de savoir enfin comment tout ça était arrivé et pourquoi c’est devenu un bordel sans nom sur toute la planète en moins d’une semaine, ça avait de quoi retenir mon attention. C’est une chose qui n’est jamais vraiment développée dans l’univers des zombies : on voit toujours l’après, mais on connaît rarement, voire jamais, l’avant et le « pourquoi » originel… Un supermarché qui décide de vendre tout son stock de viande avariée ? Des OGM répandus dans un cimetière ? Les tests cliniques d’un nouveau vaccin qui sont partis en sucette ? Tant de questions sans réponse…

Daryl Dixon, le redneck à l'arbalète dans The Walking Dead

De mon amour dégoulinant pour Daryl

Oui, je sais, j’en parle beaucoup. La thérapie suit son cours. Si tu regardes The Walking Dead, comme tout être doué de bon goût (que je suis persuadée que tu es), je pense que tu n’auras pas de mal à voir où je veux en venir avec un titre de cet acabit. Pour les autres, un récap’ rapide, histoire de vous prouver – super discrètement et encore plus super habilement – que vous passez un peu à côté de votre vie en ne regardant pas cette série. Vui, tutafé. Daryl Dixon, avec deux D. Comme Dédé. As known as le mec qui a redéfini tout un tas de notions dans mon monde télévisuel. As known as aussi comme le monsieur à gauche, là, avec des lunettes de soleil et un air totally badass. Et je pèse le mot (le mot « badass« ).

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Have Mercy

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais si vous ne l’avez pas encore compris, je nourris une grande affection pour les zombies et leurs corps en putréfaction à la recherche de chair fraîche, histoire de dire qu’ils passent le temps en faisant quelque chose, dans le désœuvrement complet que semble être l’au-delà. Pour m’occuper pendant l’attente insoutenable des nouveaux épisodes de Daryl & Rick en goguette, je suis tombée sur le pitch de Z Nation. Avec un Z comme Zombie. Rien qu’avec ça, j’étais déjà conquise. Je suis comme ça, on me fait la promesse d’humains qui se font grignoter comme des BigMacs sur pattes et je fonce tête baissée (on se refait pas, hein).